Devante Smith-Pelly n'est pas content...

Devante Smith-Pelly sera de nouveau laissé de côté... (PHOTO ANDRÉ PICHETTE, ARCHIVES LA PRESSE)

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Devante Smith-Pelly sera de nouveau laissé de côté ce soir à Glendale.

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(Glendale) Devante Smith-Pelly n'est pas un client heureux ces jours-ci.

L'attaquant de 23 ans a été mis de côté à trois reprises lors des matchs du mois de janvier, et il devra de nouveau se contenter d'un rôle de spectateur, ce soir à Glendale, quand le Canadien affrontera les Coyotes de l'Arizona.

À l'entraînement d'hier, Smith-Pelly avait justement l'air de ça: un spectateur. Il a brièvement patiné avec les gars du quatrième trio avant de passer de longues minutes bien appuyé sur la bande à regarder l'entraînement d'un air détaché, pendant que Jacob De La Rose prenait sa place.

De toute évidence, Smith-Pelly n'est pas content, et c'est de façon très brève qu'il a ensuite répondu aux questions, surtout quand on a cherché à savoir ce que l'entraîneur lui reproche au juste.

«Je ne sais pas... jouer mieux? Je ne sais pas. Il faudrait le demander au coach, je ne sais pas.»

Il faut dire que l'ancien des Ducks d'Ahaheim n'aide pas sa candidature avec une production qui manque de constance. Il n'a récolté que deux buts à ses dix derniers matchs, et l'entraîneur-chef Michel Therrien lui a seulement offert 8:23 de temps de jeu lors du dernier match de l'équipe, vendredi soir à Buffalo contre les Sabres.

Il s'est tout de même dit étonné par son statut de spectateur pour ce soir. «Oui, je suis surpris. Mais nous avons perdu le dernier match, et ça prend des changements. On verra si ça va fonctionner.»

Fin de la discussion.

Pendant que Smith-Pelly cherche des réponses, Nathan Beaulieu, lui, cherche à revenir au jeu. Le jeune défenseur du Canadien, qui a reçu un tir de Steven Stamkos sur le pied la semaine dernière au Centre Bell, devrait être en mesure de reprendre sa place ce soir dans la formation. «Si je me sens prêt à jouer, je vais le faire», a-t-il dit.

Ça laisse donc croire que Mark Barberio devra sauter son tour parmi les défenseurs, tout comme Lucas Lessio chez les attaquants.

***

Condon devant le filet

En l'absence d'un véritable gardien numéro un, le Canadien cherche des solutions. Le réseau Sportsnet a d'ailleurs affirmé samedi soir que le directeur général Marc Bergevin s'intéressait au gardien James Reimer, des Maple Leafs de Toronto.

En attendant, c'est Mike Condon qui va obtenir le départ, ce soir à Glendale, lui qui avait été laissé de côté lors des trois matchs précédents. «Notre philosophie est simple: le gardien qui gagne va jouer... On espère ne pas jouer trop souvent à la chaise musicale!», a lancé l'entraîneur Michel Therrien.

***

Ça commence à presser...

Le match de ce soir en est un que le Canadien ne peut pas échapper. Comme le suivant, et comme le suivant d'ensuite... Avec 26 matchs à disputer, le Canadien doit récolter quelque chose comme 16 ou 17 victoires pour rêver aux séries éliminatoires. Mission impossible? Mike Condon préfère y aller un pas à la fois.

«Tous les matchs sont une occasion pour nous, il faut en profiter, et ça commence [ce soir], a-t-il répondu. Je ne regarde pas vraiment ce qui se passe du côté du classement, ça ne peut pas nous aider. Ce que ça prend, c'est des victoires, et tout ce qui importe, c'est le prochain match.»

***

Tinordi discret

Depuis qu'il est passé du Canadien aux Coyotes de l'Arizona, le mois dernier, Jarred Tinordi se fait discret. Le défenseur n'a pris part qu'à quatre rencontres, et il a été laissé de côté à cinq reprises, incluant lors des trois derniers matchs. Sans doute pas le nouveau départ qu'il espérait.

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