Canadien: l'heure des décisions difficiles approche

Alex Galchenyuk... (Photo Bernard Brault, La Presse)

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Alex Galchenyuk

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Avec Torrey Mitchell à bord pour trois autres saisons, le Canadien s'approche maintenant de l'heure des décisions difficiles.

À court terme, la nouvelle entente de Mitchell, annoncée lundi soir, vient au moins de permettre au directeur général Marc Bergevin de régler les dossiers les plus pressants, ceux des joueurs autonomes sans compensation. Actuellement, aucun joueur de l'édition régulière de 2014-2015 du Canadien ne peut menacer de tâter le marché des joueurs autonomes le 1er juillet. Les seuls dans cette position (Manny Malhotra, Mike Weaver et Sergei Gonchar) ont déjà été avisés qu'ils ne faisaient plus partie des plans pour la saison prochaine.

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Il reste donc les joueurs autonomes avec compensation.

Dans ce groupe, la formation montréalaise a neuf patineurs qui sont sans contrat pour la prochaine saison, mais seulement deux - les attaquants Brian Flynn et Alex Galchenyuk - étaient de la formation régulière en fin de saison ou en séries. Ces deux joueurs font partie des priorités de Bergevin à court terme. Michaël Bournival, Jarred Tinordi et Christian Thomas sont les autres noms d'intérêt dans la catégorie des joueurs autonomes avec compensation.

Si jamais la direction montréalaise entend frapper un grand coup sur le marché des transactions lors du repêchage qui s'en vient, elle devra de toute évidence procéder à une transaction permettant de liquider des joueurs dont les contrats sont devenus trop coûteux. Pour l'heure, la masse salariale du club oscille autour de la barre des 66 millions US. C'est dangereusement près du plafond salarial de quelque 71 millions qui sera en vigueur la saison prochaine.

En attendant, les rumeurs spectaculaires impliquant des joueurs coûteux comme l'attaquant Phil Kessel doivent être ignorées.

Mitchell: pour la moitié du prix

Le Canadien n'a pas voulu surpayer pour un centre de quatrième trio, et c'est pourquoi Torrey Mitchell demeure avec l'équipe. L'attaquant québécois aurait porté un maillot différent la saison prochaine s'il avait insisté pour obtenir un salaire comparable à celui de la saison dernière, soit 2,5 millions pour une saison.

En acceptant environ la moitié de cette somme (il gagnera précisément 1,2 million en 2015-2016), Mitchell savait qu'il n'aurait pas à déménager.

«J'ai déjà dit que je voulais rester à Montréal, a-t-il expliqué hier en conférence téléphonique. Je n'étais pas sûr de ce qui allait arriver après la saison, mais Marc [Bergevin] a dit qu'il voulait me garder, et j'ai fait savoir que je voulais rester. Oui, c'est une baisse de salaire, mais si on regarde les autres gars de quatrième trio dans la ligue, les autres joueurs de centre, je dirais que c'est à peu près la moyenne. Je suis heureux avec ce contrat.»

Comme Jeff Petry, Mitchell fait partie de ceux qui ont dit vouloir rester et qui ont tenu parole, refusant la tentation d'aller voir ce que le marché du 1er juillet avait à offrir.

«J'ai eu une bonne expérience ici, a résumé Mitchell. Autant hors glace, avec tous les petits détails mis en place par l'équipe, que sur la glace, avec le type de club qu'on a. Je crois qu'on a tous les ingrédients pour bâtir une équipe gagnante. Mon rôle est simple, c'est celui d'un gars de quatrième trio. J'essaie d'apporter de l'énergie au club. C'est un rôle important, on l'a vu au cours des séries éliminatoires, et je pense pouvoir aider l'équipe.»

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