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Mike Ribeiro a pris sa vie en main, un plus pour les Predators

Mike Ribeiro... (Photo Bruce Fedyck, ARCHIVES USA Today Sports)

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Mike Ribeiro

Photo Bruce Fedyck, ARCHIVES USA Today Sports

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Robert Laflamme
Associated Press
BROSSARD

Mike Ribeiro a pris sa vie en main et les Predators de Nashville se frottent les mains de satisfaction jusqu'à maintenant cette saison.

Rejeté par les Coyotes de Phoenix à l'issue de la dernière saison, en raison d'écarts de conduite à l'extérieur de la patinoire, le joueur de centre québécois n'a eu d'autre choix que d'orchestrer une métamorphose sinon c'était la fin pour lui dans la LNH.

«Sur une échelle de 1 à 10, je dirais que je suis passé de moins quelque chose à environ huit», a déclaré Ribeiro, lundi, quand on lui a demandé combien il avait changé sur le plan personnel.

«Il reste que pour moi c'est une journée à la fois, a-t-il enchaîné. Je dois continuer de faire les bonnes choses, de me concentrer sur ma famille et sur mon travail.»

Le Montréalais, qui a amorcé sa carrière avec le Canadien en 1999-2000, a confié qu'il prend davantage soin de son corps et que sa concentration est meilleure.

«Je me présente pour jouer à tous les soirs. Même dans les séances d'entraînement, je suis plus présent et plus concentré.»

Les résultats sont probants: une fiche de neuf buts et de 29 passes pour 38 points en 44 matchs, en plus d'un différentiel de plus-14.

Élément déclencheur

S'il n'a pas prisé sur le coup l'été dernier de se faire dire ses quatre vérités par le directeur général des Coyotes Don Maloney, il réalise, avec le recul, que ç'a été une excellente chose pour lui.

Maloney n'y était pas allé avec le dos de la cueillère, au moment du rachat des trois dernières saisons de l'entente de quatre années (22 millions $US) le liant avec les Coyotes.

«Mike a éprouvé de véritables problèmes de comportement que nous ne pouvions plus tolérer», avait-il étalé au grand jour.

Plusieurs observateurs ont à ce moment cru que c'en était fait de la carrière de Ribeiro, à l'âge de 34 ans. Mais les Predators ont levé la main en lui accordant un contrat de la dernière chance, à un salaire de 1,05 million $.

«Les dirigeants des Predators m'ont offert leur soutien dès le premier contact et je me suis vite senti à l'aise, a-t-il élaboré. J'estime leur donner raison de m'avoir fait confiance. Je veux continuer de les aider à connaître du succès et à atteindre les séries éliminatoires.»

Ribeiro a dit que l'aspect positif de la déclaration de Maloney, c'est que ses problèmes n'étaient plus un secret pour ses nouveaux coéquipiers.

«Tout le monde était prêt à m'aider et à me soutenir. J'ai été accueilli à bras ouverts. Bien évidemment, c'est plus facile de se faire accepter quand on a du succès sur la patinoire.»

Fort utile

L'entraîneur des Predators, Pete Laviolette, lui attribue d'ailleurs une partie des succès de l'équipe qui flirte avec le premier rang de l'Association Ouest.

«Mike Ribeiro nous est fort utile, a dit Laviolette. Il contribue aux succès de notre jeu de puissance, aux succès des attaquants James Neal, Craig Smith et Filip Forsberg. Il a réussi sa part de buts cette saison, mais on parle d'un gars qui rend ses coéquipiers meilleurs. La rondelle lui colle après. Il a ce don d'attirer des adversaires vers lui, avant de refiler (le disque) à ses coéquipiers.»

Ribeiro a dit profiter, entre autres, des aptitudes du Suédois Forsberg, un des candidats pour l'obtention du titre de recrue par excellence.

«Les joueurs qui connaissent une bonne saison, c'est souvent parce qu'ils ont de bons coéquipiers sur leur trio.

«Dans le cas de Filip, c'est un jeune qui fournit l'effort à tous les matchs. Il ne connaît pas de baisse de régime. Il est capable de créer ses propres chances à l'attaque. Les équipes vont sans doute le surveiller plus attentivement en deuxième moitié de saison, mais il est suffisamment mature pour gérer ça.»

L'objectif de Ribeiro en deuxième moitié de saison est de continuer d'être bien dans sa peau afin de convaincre les Predators de retenir ses services à la conclusion de la saison.

«J'espère prolonger ma carrière de quelques saisons. J'aurai bientôt 35 ans (en février) et je sais qu'il y a peu de joueurs qui se rendent jusqu'à la quarantaine. Mais je me dis qu'en prenant finalement soin de mon corps, je devrais être capable de jouer pendant encore quelques saisons», a résumé le Portugais d'origine qui pourrait franchir le plateau des 1000 matchs, la saison prochaine.

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