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P.K. Subban verra plus d'action en infériorité numérique

Avec le départ de Josh Gorges, Jean-Jacques Daigneault... (Photo Robert Skinner, archives La Presse)

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Avec le départ de Josh Gorges, Jean-Jacques Daigneault s'attend à ce que P.K. Subban soit utilisé davantage lorsque l'équipe est à court d'un homme.

Photo Robert Skinner, archives La Presse

Le groupe d'entraîneurs du Canadien se réunissait hier après-midi afin de confirmer les tâches en vue de la prochaine saison. Le départ de Gérard Gallant, devenu entraîneur-chef en Floride et remplacé par Daniel Lacroix, a forcé Michel Therrien à revoir les tâches de chacun.

Lors des deux dernières saisons, Gallant s'occupait de l'attaque à cinq avec Clément Jodoin, alors que Jean-Jacques Daigneault était responsable de l'infériorité numérique. Les trois hommes se séparaient aussi le travail de dépistage des futurs adversaires du Tricolore, une tâche qui pourrait être redistribuée cette année.

Daigneault, quant à lui, s'attendait à garder les rênes du désavantage numérique, qu'il a fait progresser de 79,8% d'efficacité en 2012-2013 à 85,1% la saison dernière.

«J'aime ça et j'ai beaucoup appris depuis que j'ai commencé à m'en occuper, a-t-il confié. Auparavant, je me suis occupé de l'avantage numérique pendant six ans dans la Ligue américaine. Les entraîneurs ne sont pas différents des joueurs: on veut apprendre et s'améliorer d'année en année...»

Avec le départ de Josh Gorges, Daigneault s'attend à ce que P.K. Subban soit utilisé davantage lorsque l'équipe est à court d'un homme.

«C'est quelque chose qu'on va travailler avec lui cette année. Il a bien fait l'an dernier quand il a joué en désavantage. Pour ce genre de travail, ça prend un joueur qui anticipe, qui défend bien et qui lit bien le jeu. P.K. a tout ça.

«Souvent, les joueurs offensifs à qui l'on offre ce genre de responsabilité répondent bien. Max Pacioretty en est un bon exemple.»

Le Canadien a été critiqué l'an dernier par rapport à l'utilisation qu'il faisait de Subban, entre autres par rapport à sa mince contribution à quatre contre cinq. Mais Daigneault rappelle que l'utilisation d'un joueur en infériorité dépend aussi de l'allure du match.

«Si l'on a obtenu sept supériorités numériques dans un match et que P.K. est sur la glace pour 10 des 14 minutes, c'est dur de l'employer aussi en désavantage...»

Un bel équilibre

L'échange de Gorges et l'arrivée de Tom Gilbert laissent croire que le Tricolore pourra composer sur une brigade défensive équilibrée, avec trois gauchers et trois droitiers. À moins bien sûr que Nathan Beaulieu ou Jarred Tinordi ne forcent la main de l'équipe et méritent un poste.

«Avoir trois gauchers et trois droitiers nous donne plus de marge de manoeuvre, explique Daigneault. Ce qu'on enseigne depuis quelques années, c'est d'avoir un jeu de transition très rapide en zone neutre et de passer le moins de temps possible en zone défensive.

«Or, souvent, un gaucher qui joue à droite a plus de difficultés à faire des sorties de zone ou à effectuer des transitions en zone neutre. Il y a moins de glace disponible et moins de palettes à sa disposition.

«À leur position forte, les défenseurs ont plus d'aisance pour faire des passes - entre autres le long des bandes - et ça les aide à diminuer le nombre de revirements. Sans compter qu'au point de vue défensif, ils sont toujours plus à l'aise de pivoter de leur côté fort.»

Pour toutes ces raisons, Alexei Emelin pourrait bien sortir grand gagnant de ce nouveau déploiement à la ligne bleue.

«Une situation idéale»

Daigneault souscrit tout à fait à la décision de ses patrons d'avoir opté pour quatre adjoints et aucun capitaine.

Mais on dit souvent qu'un capitaine sert de courroie de transmission entre l'entraîneur-chef et les joueurs. En ce sens-là, n'y a-t-il pas un risque que le message de l'entraîneur soit transmis de quatre façons différentes au reste de l'équipe?

«Je ne crois pas, car Michel a développé une bonne relation avec son groupe de leaders, répond l'ancien défenseur. L'an passé, quand il y avait un meeting, ils étaient quatre ou cinq dans son bureau. C'est une situation idéale cette année d'avoir quatre assistants. Il ne faut pas voir le C sur un chandail comme la chance d'avoir une relation préférentielle avec le coach.

«Michel ne veut pas intervenir auprès d'une seule personne, il veut avoir un contact avec son groupe de leaders. Jacques Demers faisait la même chose avec Kirk Muller, Patrick Roy, Vincent Damphousse et quelques autres...

«Je trouve que c'est une très bonne situation.»




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