Surprise: Budaj affrontera les Bruins

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Peter Budaj sera le seul changement à la formation du Canadien ce soir contre les Bruins.

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Que restera-t-il dans le réservoir du Canadien au lendemain d'un match éprouvant face aux Penguins de Pittsburgh ?

Les hommes de Michel Therrien ne sont certes pas dans une position idéale pour croiser le fer avec les Bruins de Boston, contre lesquels ils disputeront ce soir le premier rang de l'Association Est. Chose certaine, après une rencontre où le plan de match a été jeté aux orties, un retour au style de jeu qui a fait son succès cette saison sera déterminant pour le Canadien.

Après qu'il eut concédé sept buts aux Penguins, samedi, Carey Price cèdera sa place à Peter Budaj. Une décision un brin surprenante, surtout devant la qualité de l'adversaire et devant le fait que le Tricolore affrontera les Islanders à Long Island mardi.

Il s'agira du seul changement à la formation du Canadien.

En trois présences en carrière face aux Bruins, Budaj présente une fiche de 1-1-0. Sa seule victoire a été inscrite à l'occasion d'un blanchissage

Sans surprise, le Tricolore a obtenu congé d'entraînement dimanche matin. Seuls Gabriel Dumont, Yannick Weber, Petteri Nokelainen et les deux gardiens ont chaussé les patins.

Rask attendait cela depuis quatre ans

Du côté des Bruins, qui ont prolongé à six matchs leur série de victoires, samedi, une dizaine de joueurs ont fait de même. Ça a été le cas entre autres du gardien Tuukka Rask qui, après avoir cédé le filet Anton Khudobin la veille face au Lightning de Tampa Bay, sera de retour pour affronter le Canadien.

Rask aura patienté longtemps avant d'obtenir le poste de numéro un chez les Bruins.

Il faut se souvenir qu'en 2009-10, il avait partagé la tâche avec Tim Thomas et avait fait meilleure figure que le nébuleux gardien, qui vivrait aujourd'hui dans un bunker au Colorado.

Mais l'ex-gardien des Bruins est revenu en force l'année suivante, raflant un deuxième trophée Vézina, et c'est du bout du banc que Rask a regardé les Bruins gagner la Coupe Stanley.

« J'étais prêt il y a quatre ans », a lancé Rask lorsqu'il a été question de son rôle de numéro un, un commentaire que son entraîneur-chef a en quelque sorte endossé.

« On aurait pu faire la même chose avec lui l'an passé, sinon l'année d'avant, mais avec la présence devant lui d'un gardien qui gagné deux trophées Vézina, c'était difficile de faire le changement, a indiqué Claude Julien.

« Mais vu que Tim Thomas a décidé de ne pas se présenter, ça a ouvert la porte à Tuukka et il en tire profit. »

Une opération au genou puis une blessure à l'aine avaient quelque peu hypothéqué son rendement dans les 18 mois précédents, mais Rask s'est présenté en grande forme pour le début de la saison.

« Je savais que je jouerais davantage et je me suis préparé en conséquence, a-t-il dit. C'est la raison pour laquelle je me suis rendu en Europe durant le lock-out car je voulais être prêt. »

« Il tout ce qu'on attendait de lui, il ne reste qu'à voir s'il sera en mesure de faire cela sur une saison complète », a toutefois noté Julien.

Avant le match de dimanche, Rask avait enregistré 11 victoires en 14 matchs cette année, affichant une moyenne de buts alloués de 1,85 et un taux d'efficacité de ,933.

Le Marchand de buts

Si le système de jeu mis en place par Julien a favorisé les gardiens des Bruins au cours des dernières années, Rask est en ce moment le symbole de leur frugalité.

À l'attaque, en revanche, c'est Brad Marchand qui est devenu le visage de la production offensive avec 11 buts en 17 matchs.

La petite peste des Bruins avait déjà en attaque l'an dernier avec 28 buts, mais semble en voie de passer dans une nouvelle catégorie de buteur à l'approche de ses 25 ans.

« À sa première année, Brad voulait se faire un nom, mais sa réputation n'allait pas dans la bonne direction, se souvient Julien. Quand les arbitres commencent à te suivre de près, ce n'est pas un bon signe. Il a pris de la maturité de ce côté-là et il a compris ce qu'il devait faire.

« Il est capable de déranger l'adversaire de temps en temps mais il ne dépasse pas la ligne. Il y a trois ans, il la dépassait souvent et il se mettait dans le pétrin.

« Il s'est amélioré, mais c'est le fruit de la maturité et de l'expérience qu'il a prises en cours de route. »

Marchand n'a jamais passé plus d'un match cette saison sans marquer. Samedi, face au Lightning, il a récolté son quatrième but gagnant de la jeune saison.

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