Steelers: un revers qui se digère mal, mais un avenir prometteur

«Nous sommes passé d'une fiche de 4-5 à... (Photo Matt Slocum, Associated Press)

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«Nous sommes passé d'une fiche de 4-5 à un match de championnat, a dit Ben Roethlisberger (7). Si nous devons trouver une consolation quelque part, là voilà.»

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Will Graves
Associated Press
Pittsburgh

À la dérive à la mi-saison, les Steelers de Pittsburgh ont pris un élan qui les a menés jusqu'aux portes du Super Bowl. Là s'est toutefois terminé le parcours, résultat d'une correction infligée par la Nouvelle-Angleterre.

Le gain de 36-17 de Tom Brady et des Patriots ne sera pas digéré avant longtemps et ça pourrait être une bonne chose, si ça aide les Steelers à cerner quoi faire pour se rendre à l'étape ultime.

Il y a deux hivers, la saison des Steelers a pris fin au premier tour; en janvier 2016, c'était en deuxième ronde. Dimanche, ce fût lors du match de championnat de l'Américaine.

Ce sont là de réels progrès mais à Pittsburgh, la seule vraie mesure du succès est le nombre de trophées Lombardi.

«C'est décevant que nous n'avons pu gagner pour Dan Rooney [le chef de la direction honorifique des Steelers], a dit le quart Ben Roethlisberger. Je le voulais vraiment.»

Quatre revers de suite, de la mi-octobre à la mi-novembre, ont cédé la place à neuf gains d'affilée. En grande partie, l'effort est venu d'un noyau de jeunes qui devraient faire partie des plans à long terme.

«Nous sommes passé d'une fiche de 4-5 à un match de championnat, a dit Roethlisberger. Si nous devons trouver une consolation quelque part, là voilà.»

Bien qu'ils aient vite pris du galon, des recrues comme Sean Davis, Artie Burns et Javon Hargrave ont été dépassés par les Patriots. Et l'attaque a été timide, devant se tourner vers des noms comme Eli Rogers et Cobi Hamilton. Le résultat: un vol de retour bien tranquille, ainsi qu'une saison morte qui commence deux semaines trop tôt.

L'ailier défensif Cam Heyward a raté la deuxième partie de la campagne, ayant subi une déchirure aux pectoraux. La remontée des siens au classement en a été d'autant plus remarquable, d'ailleurs. Il voit dans la défaite de dimanche non pas une fin, mais plutôt un commencement.

«Plusieurs gars ont fait des pas de géant et c'est très encourageant, dit Heyward. Ça fait mal maintenant - il faut que ça fasse mal. Mais cela dit, il y a beaucoup de raisons d'être optimistes. Nous devons nous servir de ça comme tremplin.»

Les secondeurs James Harrison et Lawrence Timmons seront joueurs autonomes en mars. À 38 ans, Harrison estime avoir encore bien des réserves et vu une récolte de cinq sacs cette année, on tend à le croire. Timmons aura 31 ans en mai et il est une machine à plaqués, mais il pourrait être trop coûteux de le garder.

Un long séjour en éliminatoires signifie un rang tardif de repêchage, une fois de plus. Les Steelers auront le 30e choix en avril et ils pourraient se tourner vers un secondeur, ou possiblement un demi de coin.




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