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Les Texans posent un genou à terre en réponse aux propos du propriétaire

En réponse aux propos de leur propriétaire, Bob... (Photo Elaine Thompson, AP)

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En réponse aux propos de leur propriétaire, Bob McNair, les joueurs des Texans de Houston ont, majoritairement, posé un genou au sol durant l'interprétation de l'hymne national américain.

Photo Elaine Thompson, AP

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Agence France-Presse
LOS ANGELES

La plupart des joueurs des Houston Texans ont posé un genou à terre durant l'hymne américain dimanche pour protester contre des propos insultants du propriétaire de la franchise de la NFL.

Avant le coup d'envoi de la rencontre contre les Seahawks de Seattle, une quarantaine de joueurs des Texans, côte à côte, ont écouté The Star-Spangled Banner un genou à terre et la tête baissée.

Ils ont repris le geste popularisé par l'ancien quart-arrière des 49ers de San Francisco Colin Kaepernick, au coeur depuis un an d'une crise devenue politique aux États-Unis, pour réagir à des propos tenus par Bob McNair la semaine dernière lors d'une réunion des propriétaires d'équipes et de dirigeants de la NFL.

Il avait comparé les joueurs de la NFL, dont ses joueurs, qui participaient au mouvement de protestation initié par Kaepernick à «des détenus aux commandes de la prison».

Lorsque ses déclarations ont été rendues publiques vendredi, plusieurs joueurs de Houston n'ont pas participé à l'entraînement de vendredi et ont menacé de boycotter le match de dimanche.

Dans le même temps, McNair a présenté ses excuses dans un communiqué et a rencontré les joueurs samedi.

«Je regrette d'avoir utilisé cette expression, je n'ai jamais voulu blesser quiconque et je ne faisais pas référence à nos joueurs, c'était simplement une formule», avait-il expliqué.

Plusieurs sportifs américains, dont le joueur de basketball Draymond Green, avaient apporté leur soutien aux joueurs de Houston: «D'abord ce sont des fils de putes et maintenant des détenus», a rappelé la vedette des Warriors de Golden State en référence aux propos du président américain Donald Trump qui avait exhorté les propriétaires d'équipes à sanctionner les joueurs protestataires.

«Je connais des détenus, ils ne paient pas d'impôts, ils ne participent pas à la vie de leur communauté, c'est inacceptable de définir des joueurs par ce terme», avait souligné Green.




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