Les Mets songent à l'avenir avec optimisme

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«Ça fait mal, a admis le capitaine David Wright. Ça ne fait aucun doute.»

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Mike Fitzpatrick
Associated Press
NEW YORK

Ce fut un parcours enivrant, mais il a laissé un vide à sa conclusion. Les Mets de New York sont passés près de gagner, même s'ils ont plié l'échine en seulement cinq matchs en Série mondiale.

Ils ont eu les devants contre les Royals de Kansas City en huitième manche ou plus tard dans trois matchs différents, mais ont encaissé chaque fois un revers crève-coeur. Ils ont disputé 53 manches, mais n'ont tiré de l'arrière qu'à la fin de 13 d'entre elles. S'ils avaient obtenu neuf retraits de plus çà et là au cours de ces soirées cruelles, ç'aurait été eux qui se seraient regroupés au monticule du Citi Field pour soulever le précieux trophée, en s'aspergeant de champagne.

«Ça fait mal, a admis le capitaine David Wright. Ça ne fait aucun doute.»

Après avoir conservé leurs avances tout au long de la saison grâce au vaillant spécialiste des fins de match Jeurys Familia, les Mets ont été incapables de résister aux Royals. Des buts sur balles inhabituels, une défensive poreuse et quelques décisions douteuses du gérant Terry Collins les ont coulés.

Ce qui suit maintenant, c'est une litanie d'hypothèses et de remises en question. Les joueurs ont cependant indiqué qu'ils laissaient cela aux autres.

«Tu deviens fou si tu commences à faire ça, a confié Wright. Quand nous aurons la chance dans quelques jours, ou dans quelques semaines, de nous asseoir et de réfléchir à ce qui s'est produit, je crois que tout le monde aura un sourire accroché au visage.»

Certes, ce fut une épopée pour le moins inattendue qui a mené les Mets jusqu'à la Série mondiale pour la première fois en 15 ans.

Qualifiés de négligés derrière les Nationals de Washington dans la section est de la Nationale au début de la saison, Matt Harvey et les Mets ont redonné vie aux partisans présents au Citi Field en connaissant leur première saison gagnante depuis 2008 - alors qu'ils évoluaient toujours au Shea Stadium.

Les Mets ont mis un terme à une disette de neuf ans sans participation aux séries éliminatoires et ont obtenu leur sixième titre de section. Ils ont éliminé les Dodgers de Los Angeles - dont la masse salariale atteignait 290 millions $US - au cours d'une série de divisions enlevante, avant de balayer les Cubs de Chicago en série de championnat de la Nationale grâce à leur puissance et à la qualité de leurs lanceurs.

«J'ai vécu mes meilleurs moments sur un terrain de baseball», a assuré Wright, qui a effectué un retour au jeu en août après avoir raté plus de quatre mois à cause d'une blessure à un jarret et un problème au dos.

Maintenant, les Mets doivent songer à l'avenir. La saison prochaine marquera le 30e anniversaire de leur dernière conquête de la Série mondiale, en 1986.

«Aujourd'hui, nous pouvons dire que nous y avons déjà goûté, que nous savons ce qui nous attend, a expliqué le joueur de premier but Lucas Duda. J'aime notre équipe.»

Les Mets renoueront avec les champions de la Série mondiale très tôt la saison prochaine. La formation new-yorkaise entamera effectivement le mois d'avril en disputant deux matchs interligues contre les Royals au Kauffman Stadium.

«Je suis excité de voir l'arsenal dont nous disposons, a commenté le vétéran Curtis Granderson, qui a claqué trois circuits en Série mondiale et dominé les Mets avec 12 points produits en séries éliminatoires. La confiance est là, mais il faut de toute évidence se retrousser les manches et reprendre là où on a laissé.»

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