Les partisans des fusils d'assaut essuient un revers judiciaire

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La décision de la Cour suprême intervient cinq jours après une fusillade en Californie perpétrée par un couple de musulmans radicalisés qui ont fait 14 morts et 21 blessés en utilisant deux fusils d'assaut semi-automatiques achetés légalement.

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Agence France-Presse
WASHINGTON

La Cour suprême des États-Unis a refusé lundi de programmer parmi ses audiences le recours d'un militant du droit à s'armer qui dénonce une loi locale lui interdisant de s'équiper en fusils d'assaut potentiellement très meurtriers.

Ce rejet de la plus haute instance judiciaire américaine représente une petite victoire pour ceux qui dénoncent la dissémination aux États-Unis des armes semi-automatiques, capables de faire de nombreuses victimes en seulement quelques secondes.

La décision de la Cour suprême intervient cinq jours après une fusillade en Californie perpétrée par un couple de musulmans radicalisés qui ont fait 14 morts et 21 blessés en utilisant deux fusils d'assaut semi-automatiques achetés légalement.

En l'espèce lundi, la haute cour était appelée à accepter ou non le recours d'Arie Friedman, un pédiatre de l'État de l'Illinois, qui estime que ses droits constitutionnels sont violés par la ville de Highland Park, qui a banni les fusils semi-automatiques et les chargeurs comptant plus de 10 munitions.

Le Dr Friedman avait saisi la Cour suprême, avec l'aide d'un lobby pro-armes, après avoir été débouté en première instance et en appel.

Deux juges parmi les neuf composant la Cour suprême ont exprimé leur désaccord avec la majorité dans une motion écrite.

Clarence Thomas et Antonin Scalia ont affirmé que la décision de ne pas examiner l'affaire était une négation du deuxième amendement de la Constitution, qui autorise les Américains à détenir une arme pour défendre leur foyer.

Depuis qu'elle a validé cette interprétation du deuxième amendement, la Cour suprême refuse d'entrer dans les détails sur les armes permises ou non selon les villes et les États.

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