Boris sans Béatrice ouvrira les RVCQ

James Hyndman et Isolda Dychauk dans Boris sans... (PHOTO SITE INTERNET DES RENDEZ-VOUS DU CINÉMA QUÉBÉCOIS)

Agrandir

James Hyndman et Isolda Dychauk dans Boris sans Béatrice.

PHOTO SITE INTERNET DES RENDEZ-VOUS DU CINÉMA QUÉBÉCOIS

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Agence France-Presse
Montréal

Le film de Denis Côté Boris sans Béatrice sera projeté en ouverture des Rendez-vous du cinéma québécois, dont la 34e édition se déroulera du 18 au 27 février, un film également en compétition à la Berlinade, ont annoncé mercredi les organisateurs.

Pour cette comédie dramatique où l'arrogance et l'orgueil du personnage sont soudainement battus en brèche, le réalisateur québécois a confié le rôle principal de son neuvième long métrage à James Hyndman. À ses côtés, les Français Denis Lavant et Dounia Sichov et l'Allemande d'origine russe Isolda Dychauk.

Pour cette édition des Rendez-vous du cinéma québecois (RVCQ), une quarantaine de longs métrages sont en compétition. Au moment de leur diffusion sur grand écran dans le cadre du festival à Montréal, plusieurs films seront visibles directement depuis les plateformes de vidéo à la demande (VOD) pour permettre de toucher un large public québécois, a expliqué le directeur du festival Dominique Dugas.

À noter dans cette programmation le film Copenhague, A Love Story, de Philippe Lesage entouré d'acteurs danois, Montréal la blanche, de Bachir Bensaddek sur la communauté algérienne de la métropole québécoise, ou le premier long métrage de Chloé Le Riche, Avant la rue, qui clôturera le festival.

Les RVCQ sont aussi une large vitrine sur les courts métrages et sur des films documentaires, dont une poignée sur la musique, partie intégrante de la culture locale.

Au total ce sont 330 oeuvres qui seront projetées pendant les 10 jours du festival organisé par Québec Cinéma, organisme chargé de promouvoir le cinéma de la province canadienne.

Porte-parole de cette édition, l'actrice Pascale Bussières (When Night Is Falling, La peur de l'eau, Ville-Marie...) a appelé le public à se déplacer en salles où réalisateurs et acteurs viendront animer les rencontres.

«Il y a 34 ans je faisais mon premier film», soit l'âge du festival, a souligné Pascale Bussières, pour qui «le cinéma québécois fait partie de (son) ADN».

Partager

publicité

publicité

publicité

la boite:1977421:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

publicité

publicité

Autres contenus populaires

image title
Fermer