Thou Wast Mild and Lovely: huis clos pastoral

Quelque part en Amérique profonde, Jeremiah et Sarah (un père et sa fille?)... (Photo: fournie par le Festival Fantasia)

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Quelque part en Amérique profonde, Jeremiah et Sarah (un père et sa fille?) vivent seuls dans une ferme avec leurs animaux. L'arrivée du travailleur saisonnier Akin vient troubler leur paix bucolique.

Le spectateur entre dans Thou Wast Mild and Lovely comme dans un rêve où le regard des vaches aurait plus de poids que celui des humains et où chaque moment serait investi d'une charge érotique souterraine.

Les champs, les animaux et les hommes sont filmés dans des couleurs vibrantes, qui renforcent non seulement l'onirisme, mais aussi l'impression d'accéder à un niveau de réalité supérieur.

Quand, enfin, Sarah (Sophie Traub) et Akin (Joe Swanberg) cèdent à leur attraction mutuelle, la rencontre est à la fois brutale et à peine suggérée.

Thou Wast Mild and Lovely est un film inégal, mais ses moments de vérité, crus et violents, compensent largement ses aspects moins maîtrisés.

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Thou Wast Mild and Lovely. De Josephine Decker (États-Unis). Avec Joe Swanberg, Sophie Traub et Robert Longstreet. 1h18. Présentation ce soir, salle J.A. de Sève, 18h.

Le film est précédé du moyen métrage de Josephine Decker, Butter on the Latch.




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