FNC: les choix du mercredi 14 octobre

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La Presse

Quelques titres phares présentés au Festival du nouveau cinéma aujourd'hui.

La vanité. De Lionel Baier.

Ce film sans prétention, presque un huis clos, utilise le suicide assisté pour entraîner le spectateur sur une piste des plus intéressantes: une rencontre improbable.

David Miller, architecte septuagénaire et déçu de sa propre vie, loue une chambre dans un hôtel au look suranné dont il a dessiné les plans, dans le but de mettre fin à ses jours. Sa route doit pour cela croiser celle de deux autres personnes: l'infirmière chargée de lui injecter le médicament létal et un témoin, en l'occurrence un jeune prostitué mâle occupant la chambre d'à côté.

S'engage alors entre ces trois individus que tout sépare un rapprochement attendrissant. Dans un tel contexte, la force du film repose sur le jeu des acteurs et l'intelligence des mots.

C'est réussi dans un cas comme dans l'autre. Dans le rôle de David Miller, l'acteur Patrick Lapp, un genre de Denis Lavant suisse, a la tête de l'emploi. À la réalisation, Lionel Baier a voulu une facture visuelle délavée, vieillotte, en parfaite harmonie avec son sujet. - André Duchesne

* * * 1/2

Aujourd'hui, 19 h, et samedi 17 octobre, 18 h, au Quartier latin, salle 10.

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Cours de maître de Barry Navidi

Le producteur Barry Navidi, qui est l'une des personnalités à qui le FNC rend hommage cette année, s'est lié d'amitié avec Al Pacino au moment du tournage de The Merchant of Venice. Il a en outre produit le diptyque Salomé et Wilde Salomé, réalisé par le célèbre acteur.

Le cours de maître qu'il offrira aujourd'hui sera notamment marqué par la présentation du moyen métrage documentaire Bally Brando. Ce film relate l'aventure avortée du film Divine Rapture en 1995, pour lequel le producteur avait réussi à réunir Marlon Brando, Johnny Depp, John Hurt et Debra Winger. - Marc-André Lussier, La Presse

Aujourd'hui, 17 h, à la Cinémathèque québécoise. Entrée gratuite.

Much Loved. De Nabil Ayouch.

Suivant le parcours de quatre prostituées dans les rues de Marrakech, le cinéaste Nabil Ayouch propose un regard tendre sur leur existence, sans pour autant porter de jugement sur leur travail. Au passage, il dénonce l'ostracisme dont sont frappées les prostituées, tant par leurs clients que par leurs familles.

Filmé avec une caméra nerveuse et à un rythme d'enfer, Much Loved donne la constante impression que les filles s'en vont, soir après soir, à la guerre. Ce qui n'est pas loin de la réalité, compte tenu de leurs conditions sociales et de la tension dans laquelle elles vivent.

Si les scènes de sexe demeurent en retenue, le langage, souvent ordurier, est quant à lui frontal, presque trop, même.

Much Loved est une fiction qui nous montre aussi le côté très sombre du tourisme sexuel. Et si trois des quatre comédiennes principales n'avaient jamais joué à l'écran, le travail de préparation en amont se traduit par des performances convaincantes. - André Duchesne

* * * 1/2

Aujourd'hui, 21 h, à l'Auditorium Alumni de l'Université Concordia.

Soirée ManitobaUne soirée manitobaine est organisée ce soir pour fêter les 40 ans du Winnipeg Film Group et sa visite au FNC. Une performance du groupe winnipegois Ghost Twin est prévue au programme, ainsi que la sélection musicale et visuelle d'artistes choisis spécialement pour l'occasion. On nous promet même une dégustation de pickles! - Marc-André Lussier

Aujourd'hui, 19 h, à l'Agora Hydro-Québec du Coeur des sciences de l'UQAM. Entrée gratuite.

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