Ceux qui font les révolutions: l'intensité du groupe

Le tournage de Ceux qui font les révolutions... (Photo fournie par K-Films Amérique)

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Le tournage de Ceux qui font les révolutions à moitié n'ont fait que se creuser un tombeau a été pour les acteurs une expérience collective inoubliable qui, de toute évidence, marquera leur vie pour longtemps.

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Ils n'en sont qu'à leurs premières armes au cinéma et, malgré certaines frayeurs, ils ont plongé entièrement dans l'imposante aventure de Ceux qui font les révolutions à moitié n'ont fait que se creuser un tombeau. Ils racontent une expérience collective inoubliable qui, de toute évidence, marquera leur vie pour longtemps.

Charlotte Aubin (Giutizia)

«Quand je pense à ce projet-là, je pense à un dévouement total. Total est le mot le plus juste pour décrire ce film. C'est une oeuvre entière, qui ne fait pas de compromis. Participer à cela est venu avec son lot de questionnements, de vulnérabilité, d'aplomb et de courage. C'est un gros bouillon émotif et ça nous a habités longtemps. Les réalisateurs ont été d'une grande intelligence et d'une grande sensibilité. Je pense que c'est un film important. D'y avoir contribué est magnifique. J'espère qu'il traversera les âges, et j'aimerais que les gens en ressortent avec la même fougue qui nous habitait.»

Laurent Bélanger (Tumulto)

«C'est ma première expérience cinématographique professionnelle, et je suis extrêmement fier du travail des réalisateurs. Il y a quelque chose qui dépasse la réalité dans ce film-là et c'était fascinant de déborder de la réalité qui nous est proche. Je ne me doutais pas de l'effort et du dépassement que cela allait exiger, mais il y avait quelque chose de fusionnel avec les actrices et les réalisateurs. C'est un beau défi d'acteur un rôle comme ça, qui permet d'aller dans quelque chose de sombre, de violent, et d'essayer de comprendre. J'ai l'impression que je me réconcilie avec certaines personnes, et avec la vie en général.»

Gabrielle Tremblay (Klas Batalo)

«C'est une expérience qui m'a permis de me dépasser, dans toutes les peurs de ma vie. Le fait d'avoir joué nue m'a totalement libérée. La direction photo est impressionnante, on ne voit pas cette ampleur quand on est de l'autre côté. J'ai vraiment l'impression d'avoir joué dans des tableaux, et la nudité n'apparaît jamais comme quelque chose de vulgaire. Nous avons fait ce film dans une espèce de douceur, on a pris soin les uns des autres, on a pris soin de ces idées et de cette histoire, on l'a racontée ensemble. C'est vraiment une oeuvre de gang, audacieuse, et le plateau reflétait l'idéal du film.»

Emmanuelle Lussier-Martinez (Ordine Nuovo)

«Du moment où je suis entrée dans le local d'auditions jusqu'au moment de la projection avec le public, cela a été une expérience totale. J'ai senti que j'embarquais dans un projet singulier, auprès de deux réalisateurs passionnés. Ils sont très exigeants envers eux-mêmes et toute l'équipe. Je suis fière de ce qu'on a accompli et j'ai été déconcertée de me voir dans ce personnage d'une dureté incroyable. Ce que je trouve courageux dans le scénario, c'est qu'on est montré parfois comme des héros, parfois comme des êtres en manque de moyens intellectuels. J'ai pleuré en me voyant, et j'ai pensé: "Mon Dieu, je suis capable d'aller aussi loin!"»




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