La douane égyptienne gribouille sur la guitare de Bryan Adams

Sur le flanc de la guitare, un chiffre... (PHOTO AFP)

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Sur le flanc de la guitare, un chiffre et un mot en arabe illisible y sont griffonnés au marqueur vert fluo.

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Agence France-Presse
Le Caire

Le chanteur Bryan Adams se serait bien passé d'un souvenir du Caire en Égypte: sur sa guitare vintage, un agent des douanes égyptien a gribouillé au marqueur vert fluo.

Et les douaniers n'ont semble-t-il pas été inspirés par le succès du musicien canadien Please Forgive Me car «il n'y a eu aucune excuse», s'est insurgé Bryan Adams dans un message Facebook à l'AFP.

Adams, qui a donné un concert le 8 mars aux pieds des pyramides de Gizeh au Caire, a posté la photo de sa guitare acoustique Martin des années 50 sur son compte Instagram.

Sur le flanc de l'instrument, un chiffre et un mot en arabe illisible y sont griffonnés au marqueur vert fluo.

«Graffiti de la douane de l'aéroport sur ma 1957 Martin D-18 en Égypte», a écrit le musicien en guise de légende.

Bryan Adams, connu pour ses succès 18 Till I Die, (Everything I Do) I Do it For You, et Please Forgive Me, a raconté que ses problèmes avec la douane avaient commencé à son arrivée à l'aéroport du Caire.

«Nous avons failli ne pas récupérer l'équipement (...), mais quand nous l'avons fait, tous avaient une marque comme ça», a indiqué vendredi à l'AFP le musicien dans un message Facebook.

Un responsable des douanes à l'aéroport a indiqué à l'AFP que des numéros de série sont habituellement inscrits sur les instruments, mais sur des autocollants. «C'est peut-être pas nous?», a-t-il suggéré.

Sur les réseaux sociaux, les Égyptiens ont raillé l'incident.

«Adams ne sait-il pas que nous avons utilisé de la super glu sur Toutankhamon? C'est donc tout à fait normal que nous écrivions quelque chose sur une guitare vieille de 60 ans», a réagi un internaute en référence à la réparation grossière par des employés du musée du Caire de la barbe postiche du masque funéraire du pharaon Toutankhamon, trésor archéologique inestimable, avec une importante couche de colle epoxy.

Mais l'incident de l'aéroport n'a pas entamé la volonté de l'interprète canadien de se produire sur la scène égyptienne.

«J'aime l'Égypte et j'ai hâte d'y revenir un jour», a t-il indiqué à l'AFP.

«Mais sans les marqueurs verts s'il vous plaît», a-t-il ajouté.

Ce n'est pas la première fois que le chanteur retrouve un numéro de série inscrit sur l'une de ses guitares.

En 2015, il s'était plaint sur Twitter après que la compagnie canadienne Air Canada avait écrit un chiffre au marqueur noir sur l'un de ses instruments.

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