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Y'a du monde à messe: le nouveau terrain de jeu de Christian Bégin

Christian Bégin anime la nouvelle émission estivale Y'a du monde... (Photo Philippe-Olivier Contant, fournie par la production)

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Christian Bégin anime la nouvelle émission estivale Y'a du monde à messe, dont la première sera diffusée vendredi.

Photo Philippe-Olivier Contant, fournie par la production

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Christian Bégin lancera vendredi Y'a du monde à messe, sa toute nouvelle émission estivale sur les ondes de Télé-Québec. L'animateur a répondu aux questions de La Presse.

Comment vous êtes-vous lancé dans Y'a du monde à messe?

Télé-Québec a fait un appel d'offres pour cette case horaire et plusieurs maisons de production ont proposé des concepts. C'est celui des Productions Bazzo Bazzo qui a été retenu et j'ai passé une audition pour l'animer. Après deux tournages, on voit déjà ce qui fonctionne bien et ce qui fonctionne moins bien. Lancer une nouvelle émission demande toujours beaucoup d'ajustements, car il y a toujours un monde entre un concept sur papier et la réalité.

Qu'est-ce qui vous a séduit dans ce concept?

Je suis un touche-à-tout. Ce qui m'a surtout plu, c'est l'idée d'explorer un nouveau terrain de jeu. Bien que je sois à la barre d'une émission depuis 10 ans, c'est bien différent de ce que je fais à Curieux Bégin. Y'a du monde à messe est un hybride entre un talk-show et un magazine de société, et une émission de variétés estivale. Ce qui me séduit aussi, c'est qu'on a envie que les rencontres entre les invités aient de la substance même si on est dans une émission d'été. C'est une émission qui n'est pas du tout calquée sur l'actualité. Alors les invités ne sont pas là pour faire la promotion de quoi que ce soit. On veut faire découvrir nos invités sous un jour que le public ne connaît pas.

«Chaque semaine, les cinq invités viennent toujours de... (Photo Philippe-Olivier Contant, fournie par la production) - image 2.0

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«Chaque semaine, les cinq invités viennent toujours de sphères bien différentes, mais sont liés entre eux par un thème que les spectateurs ignorent», explique Christian Bégin.

Photo Philippe-Olivier Contant, fournie par la production

Dans la première émission, vos invités sont Mitsou, Gilbert Rozon, Sophie Durocher, Bernard Drainville et Webster. Comment ont-ils été choisis?

Chaque semaine, les cinq invités viennent toujours de sphères bien différentes, mais sont liés entre eux par un thème que les spectateurs ignorent. On souhaite qu'au fil des 90 minutes les gens se demandent ce qui peut bien les rassembler. Mon travail est de distiller au fil de mon entrevue les liens qui les unissent et, au dernier quart de l'émission, de révéler ce que c'est, pour en discuter. Par exemple, un des thèmes pourrait être «J'ai déjà sauvé la vie de quelqu'un». Mais la porte d'entrée de chaque invité n'est jamais la même.

Y'a du monde à messe a sa propre chorale. Quelle place aura la musique dans l'émission?

Parmi les cinq invités, il y aura toujours un chanteur ou une personne qui peut faire une prestation musicale qui se tient, car on termine l'émission avec une chanson interprétée par un choeur de 12 personnes dirigé par Alex McMahon. Le choix est toujours un titre francophone qui a un lien avec le thème du jour. Les invités ne sont pas amenés à toujours interpréter une de leurs chansons, ce qui nous éloigne encore de la plogue. Je m'en réjouis vraiment! Webster va faire, lors de la première émission, Qc History X, une chanson très politisée avec des arrangements gospel absolument magistraux.

Vous enregistrez dans une ancienne église et le titre de l'émission fait référence à la religion. Jusqu'où étirez-vous le concept dans ce sens?

L'émission est ponctuée de courtes capsules de nos invités qui se confessent de quelque chose d'anecdotique, toujours très drôle. Bien que ça se passe dans une église, que ça s'appelle Y'a du monde à messe, on ne surfe pas sur le caractère religieux et on n'accumule pas les jeux de mots sur la religion. Mais on assume pleinement le fait de tourner dans une église reconvertie: le décor est absolument magnifique!

La première émission sera diffusée vendredi. Appréhendez-vous déjà la critique?

Ça va être dur de s'ajuster, car les émissions seront déjà presque toutes tournées. Après les deux premières, on s'est déjà réajustés grâce à l'autocritique. Quand on se soumet au regard du public, on s'attend à entendre toutes sortes de choses. Déjà sur le site de l'émission, il y a des gens qui ont pris plaisir à me haïr, qui ont décidé que ça allait être de la marde. C'est aussi ça, vivre à l'ère des réseaux sociaux. Moi, je vais accueillir la critique du mieux que je peux, je vais vivre avec!

Avez-vous d'autres projets sur le feu?

Je suis en train d'écrire un roman. J'avais envie de visiter un terrain où je n'avais aucune contrainte. Je suis dans un univers où je me suis permis toutes les libertés, et je n'avais jamais visité ce style d'écriture là. C'est parti de ma pièce Pourquoi tu pleures...?. Je voulais, dans mon roman, visiter le moment qui précède ce qu'on vit au théâtre, l'histoire de cette famille. Sinon, Curieux Bégin revient cet automne pour une 10e saison et ma pièce de théâtre Pourquoi tu pleures...? part pour une grande tournée à travers le Québec, qui se terminera à Vancouver.

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Y'a du monde à messe, le vendredi à 21 h, en reprise le dimanche à 19 h 30 et le lundi à 23 h, à Télé-Québec.




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