Si Donald Trump gagne, Bryan Cranston s'«expatrie» au Canada

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Bryan Cranston (à gauche) et Aaron Paul, dans Breaking Bad.

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Bryan Cranston, qui incarnait le trafiquant de méthamphétamine le plus célèbre de la télévision dans la télésérie Breaking Bad, promet de faire ses valises et ses boîtes si le républicain Donald Trump remporte la présidentielle américaine le 8 novembre, direction Canada.

L'acteur de 60 ans - lauréat de six Emmy Award pour son interprétation de Walter White, professeur de chimie atteint d'un cancer qui se lance avec l'aide d'un ancien élève dans la fabrication et le commerce de crystal meth et se transforme en caïd de la drogue sous le pseudonyme Heisenberg - a lancé à la blague qu'il s'expatrierait au Canada en cas d'une victoire de Trump lors d'une entrevue accordée à l'émission The Bestseller Experiment.

Alors que le coanimateur de l'émission en baladodiffusion, produite en Colombie-Britannique, Mark Devaux lui demandait s'il n'aimerait pas prendre des vacances prolongées dans la région de Vancouver si le sulfureux magnat de l'immobilier devenait le 45e président des États-Unis, l'acteur a répondu sur le ton de la plaisanterie: « Ce ne serait pas des vacances prolongées. Je deviendrais un expatrié. »

L'acteur connu également pour son rôle  de Dalton Trumbo au cinéma, dans le biopic sur le scénariste hollywoodien communiste à l'ère du Maccarthysme (Trumbo, 2015), ou encore pour sa personnification du père de  famille déjanté dans la télésérie de Fox Malcolm in the Middle, a poursuivi en affirmant: « Absolument. Je déménagerais définitivement. » Ajoutant plus sérieusement: « Ce n'est pas réel pour moi que ça puisse se passer (que Trump soit élu, NDLR). Je prie Dieu pour qu'il ne gagne pas. »

Bryan Cranston n'est pas la première célébrité d'Hollywood menaçant à la blague de quitter le pays de l'oncle Sam en cas de victoire du trublion républicain à la présidentielle.

La New-Yorkaise Lena Dunham, actrice et créatrice de la télésérie Girls, a déjà déclaré aux médias lors d'une remise de prix qu'elle « connaissait un endroit charmant à Vancouver d'où elle pourrait travailler » en cas de victoire de Trump. Ce dernier avec la délicatesse qu'on lui connaît avait rétorqué en qualifiant Mme Dunham d'actrice de série B.

- D'après le Globe and Mail

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