Le rap «franglais» intéresse les Britanniques

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Lary Kidd (à droite), en compagnie des deux autres membres de Loud Lary Ajust.

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La Presse

On dit souvent que le rap québécois s'exporte mal en France et encore davantage dans le marché anglo-saxon. Or, le prestigieux journal britannique The Guardian s'intéresse à la vague de groupes rap «franglais» du Québec.

Le journaliste Huw Oliver parle des groupes Loud Lary Ajust, Alaclair Ensemble et Sans Pression. Il a longuement interviewé Jean-François Ruel (alias Yes Mccan) de Dead Obies.

Le «franglais» représente «la réalité quotidienne» de beaucoup de jeunes Québécois, indique le journaliste. Yes Mccan fait valoir que l'anglais fait partie des codes du hip-hop.

«Si je faisais de la samba, j'imagine que j'utiliserais des mots portugais avec des mots en français», dit-il.

Rappelons que Dead Obies enregistrera son nouvel album devant public au Centre Phi les 14, 15 et 16 octobre. Quant à Loud Lary Ajust, le trio s'offre le Métropolis le 20 novembre, pour le point d'orgue de sa tournée Blue Volvo.

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