Trump défend un journaliste accusé de harcèlement sexuel

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Donald Trump a été un invité régulier à l'émission The O'Reilly Factor lors de la course présidentielle.

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Agence France-Presse
Washington

La président des États-Unis Donald Trump a pris la défense de Bill O'Reilly, présentateur vedette de Fox News visé par des accusations de harcèlement sexuel de la part de plusieurs femmes, assurant que c'était «quelqu'un de bien».

Nombre d'annonceurs ont décidé de ne plus acheter d'espaces publicitaires dans l'émission The O'Reilly Factor, extrêmement populaire aux États-Unis, après les révélations du New York Times sur trois nouveaux cas de harcèlement sexuel présumés visant le présentateur, qui s'ajoutent à deux affaires déjà connues.

Interrogé par la quotidien sur cette affaire concernant l'éditorialiste conservateur de 67 ans, qui conteste les faits, Donald Trump est venu à sa rescousse.

«Je ne crois pas que Bill ait fait quoi que ce soit de mal», a-t-il déclaré. «C'est quelqu'un que je connais bien, c'est quelqu'un de bien», a-t-il ajouté.

«Personnellement, je pense qu'il n'aurait pas dû conclure d'accords», a ajouté le président septuagénaire. Selon le New York Times, Bill O'Reilly et Fox News auraient, au total, versé 13 millions de dollars à ces cinq femmes en échange de leur silence et du renoncement à mener des poursuites contre l'éditorialiste vedette.

Durant la campagne, M. Trump avait déjà pris la défense d'une autre figure centrale de Fox News, Roger Ailes, son PDG d'alors, qui est lui aussi accusé de harcèlement sexuel.

Roger Ailes, 76 ans, qui a créé de toutes pièces Fox News en 1996 à la demande de Rupert Murdoch, patron du groupe de médias News Corp, a été contraint à la démission en juillet 2016.

Bien qu'arrivée dans le paysage télévisuel longtemps après CNN, la chaîne d'information continue prisée des conservateurs a pris la tête des audiences, qu'elle conserve encore largement aujourd'hui.

En pleine campagne électorale, la diffusion d'une vidéo de 2005 dans laquelle Donald Trump tenait des propos extrêmement vulgaires et dégradants envers les femmes, avait choqué jusque dans son camp. Après la révélation de ce document, une dizaine de femmes avaient accusé publiquement le candidat républicain de comportements déplacés, certains constitutifs, si corroborés, d'agression sexuelle. Ce dernier a toujours contesté ces accusations.




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