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Une journaliste de CBC, embrassée sur la joue en direct, porte plainte

La journaliste Megan Batchelor dit avoir été «secouée» par... (Capture d'écran d'une vidéo de CBC)

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La journaliste Megan Batchelor dit avoir été «secouée» par l'intervention inopinée du jeune homme. Elle a toutefois gardé son sang-froid à l'antenne.

Capture d'écran d'une vidéo de CBC

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La Presse Canadienne
SQUAMISH, Colombie-Britannique

Une autre journaliste s'est fait déranger en direct, en Colombie-Britannique, lorsqu'un homme l'a embrassée sur la joue devant la caméra.

Megan Batchelor, de CBC, couvrait un festival de musique à Squamish, au nord de Vancouver, vendredi, lorsque l'incident est survenu.

Elle était en direct du téléjournal de 18 h quand un homme est rapidement arrivé par derrière, l'a embrassée sur la joue en prenant un autoportrait et s'est sauvé en courant.

Mme Batchelor s'est dite «secouée» par la surprise, a rapporté CBC, et a senti que l'homme tentait d'interférer avec sa capacité à faire son travail.

Dans un communiqué envoyé dimanche, CBC ajoute que l'incident est une nouvelle démonstration d'un mouvement dérangeant et que le réseau fera tout en son pouvoir pour s'assurer que les journalistes sont en sécurité sur le terrain.

Une plainte a été déposée à la Gendarmerie royale du Canada (GRC) et le réseau a demandé à tout le monde qui connaît l'homme de contacter la police.

La GRC a affirmé avoir pris les dépositions de Megan Batchelor, d'un cameraman de la CBC et d'un témoin.

Le commandant responsable du secteur, le sergent-major Brian Cumming, a toutefois fait valoir que les renseignements fournis par le public seront essentiels pour permettre à la police d'identifier l'homme en question.

Il n'est pas encore possible de savoir si celui-ci sera accusé de quelque chose, car le sergent-major Cumming n'a pas voulu spéculer à ce sujet. Il a noté qu'en Colombie-Britannique, contrairement à d'autres provinces, la police doit soumettre l'affaire à la Couronne et que ce sont les procureurs qui décident si des accusations sont portées.

Plusieurs femmes journalistes à la télévision ont aussi connu des incidents, notamment par des passants qui leur criaient des obscénités. Plus tôt cette année, un homme a été congédié de son emploi chez le fournisseur d'électricité ontarien Hydro One après avoir crié des remarques sexistes à une journaliste de CityTv.

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