En spectacle samedi soir au Festival de jazz

Jowee Omicil... (Photo Guillaume Thilbault, tirée de la page Facebook de l'artiste)

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Jowee Omicil

Photo Guillaume Thilbault, tirée de la page Facebook de l'artiste

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Nos articles sur le Festival de jazz de Montréal. »

Envie de sortir au Festival de jazz? Voici quelques artistes qui monteront sur scène samedi.

Jowee Omicil

À L'Astral, 18 h

Avant tout spécialiste des anches (saxes soprano et alto, clarinette), mais aussi capable d'évoquer le Miles Davis période fusion en soufflant du cornet (One Note for Miles) assez convenablement pour les besoins de l'exercice, Joseph Jr « Jowee » Omicil ne se démarque pas tant par un jeu techniquement impressionnant que par ce qu'il affirme. Son album Let's Bash n'a rien de révolutionnaire - nous n'en sommes pas à nos premières rencontres entre jazz moderne et patrimoine créole antillais -, mais il se passe quelque chose dans les recoins de cette musique, un je-ne-sais-quoi qu'il sera peut-être plus facile à identifier en chair et en os. Cet intrigant performer haïtien et son ensemble venu d'Europe gagnent à être connus... dès samedi soir !

Puma Blue

Au Savoy du Métropolis samedi soir et dimanche, 19 h

Jacob Allen vient de Southeast London, les programmateurs du FIJM sont très fiers de cette prise, comme ils le furent pour Benjamin Clementine avant que sa carrière soit vraiment lancée. Phrasé aussi indolent qu'inspiré, timbre riche et un tantinet enrhumé, sensualité à revendre, onirisme contagieux, cette dégaine intemporelle... et voilà ce Jacob transformé en Puma Blue. Chaque génération produit de telles bêtes, séduisantes et sauvages, dont on ne peut prédire les réactions malgré le calme apparent de leurs poses. Jazz vintage, soul acoustique, quiet storm, psych folk, hip-hop abstrait ou brit pop portent les airs incarnés de ce doux rebelle. Le risque en vaut la chandelle, inutile de l'ajouter.Colin Stetson et Tigran Hamasyan

Maison symphonique, 19 h

Colin Stetson est le souffleur chéri des hipsters pour sa contribution au renouvellement du langage des anches, saxophones et clarinettes de toutes tailles : respiration circulaire, voix humaine filtrée, micros contact disposés sur le corps et les tuyaux, contrepoint de motifs joués, effets de saturation, effets de percussion. Voilà le programme de son dernier opus, All This I Do for Glory. Et puis revoilà un autre chouchou du FIJM : le virtuose Tigran Hamasyan poursuit sa quête pianistique entre jazz, folklore arménien, musique classique, un soupçon d'électro et tout le spectre émotionnel. Cette fois seul devant public, il puisera dans un répertoire déjà bien garni, dont la matière de son nouvel album, An Ancient Observer. Deux mondes, deux solos.




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