Une exposition à la rencontre de Michel-Ange à Rome

Quelques-unes des oeuvres présentés à l'exposition Michelangelo, à... (Photo: AFP)

Agrandir

Quelques-unes des oeuvres présentés à l'exposition Michelangelo, à la rencontre d'un artiste universel, 1564-2014 au musée du Capitole de Rome.

Photo: AFP

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Agence France-Presse
Rome

Une exposition au sein des musées du Capitole, à Rome à partir de mardi et pour tout l'été, va à la rencontre de Michel-Ange à l'occasion du 450e anniversaire de son décès, un «artiste universel» à l'oeuvre imprégnée de mysticisme.

Michelangelo Buonarroti, né près d'Arezzo en 1475, apprend son métier dans l'atelier florentin de Domenico et Davide Ghirlandaio.

Il rencontre alors Laurent de Médicis, qui devient son mécène, mais à la mort du Duc, la situation politique à Florence devenant compliquée - avec l'avènement de Savonarole, les débuts de la République - le peintre et sculpteur déménage à Rome en 1496.

Au service de six papes et de nombreuses personnalités de son époque, l'artiste y réalisera la plus grande partie de son oeuvre.

C'est la Vierge à l'escalier, sculptée alors que Michel Ange n'a que 15 ans, qui accueille les visiteurs, guidés ensuite à travers un dédale d'oeuvres provenant notamment de la Casa Buonarroti, un musée qui lui est entièrement consacré à Florence.

Quelque 150 oeuvres - bustes, dessins préparatoires, esquisses, statues, huiles sur toile - de l'artiste et de quelques uns de ses contemporains, côtoient des lettres et des documents signés de la main du maître.

Chez Michel-Ange, expliquent les organisateurs, s'opposent toujours des thèmes antagonistes mettant en évidence «la difficulté de l'homme et de l'artiste dans l'exécution et l'idéalisation de ses oeuvres»: modernité et antiquité, vie et mort, bataille et victoire, amour terrestre et amour spirituel...

La fin de sa vie - il mourra à l'âge canonique pour l'époque de 88 ans - sera caractérisée par un rapport de plus en plus étroit avec la foi chrétienne, et en particulier avec la figure de Jésus.

Ses Crucifixions et ses Résurrections témoignent ainsi de son «incessante réflexion sur la mort et la régénération des corps à travers le salut chrétien de l'âme», ont précisé les organisateurs.

Michelangelo, à la rencontre d'un artiste universel, 1564-2014, du 27 mai au 14 septembre, au musée du Capitole. www.museicapitolini.org




publicité

publicité

Les plus populaires : Arts

Tous les plus populaires de la section Arts
sur Lapresse.ca
»

publicité

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer