BlackRock dépasse les attentes

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BlackRock, qui ne fait que de la gestion pour compte de tiers, a accru ses actifs sous gestion de 8% sur un an, pour les porter à 4.774 milliards de dollars. Signe

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Agence France-Presse
NEW YORK

Le premier gestionnaire d'actifs dans le monde, BlackRock, a dépassé les attentes du marché au premier trimestre avec un bénéfice net en hausse de 9% sur un an, porté par l'afflux continu de capitaux frais à gérer.

Le groupe a dégagé sur les trois premiers mois de l'année 822 millions de dollars. Rapporté par action et hors élément exceptionnel, la référence à Wall Street, cela revient à 4,89 dollars, là où les analystes anticipaient 4,52 dollars.

Le chiffre d'affaires, en hausse de 2% à 2,723 milliards de dollars, a en revanche légèrement déçu (2,79 milliards attendu).

BlackRock, qui ne fait que de la gestion pour compte de tiers, a accru ses actifs sous gestion de 8% sur un an, pour les porter à 4.774 milliards de dollars. Signe de la confiance des investisseurs.

L'établissement financier a notamment enregistré un afflux net de capitaux de 70 milliards de dollars au premier trimestre, avec 32 milliards dans des fonds à gestion active et 38 milliards dans des fonds indiciels, qui allient l'avantage de la diversification d'un fonds à la souplesse de transaction d'une action.

Le PDG de BlackRock Laurence Fink s'est félicité de la diversité de l'origine de ces capitaux, qu'il s'agisse de la nature des clients, de leur origine géographique ou du type de gestion demandé.

Sa société est aussi selon lui bien positionnée pour «bénéficier des évolutions en cours sur les marchés à taux fixes» avec 91% des actifs de cette classe gérés par le fonds faisant état d'une performance à trois ans supérieure aux indices de référence ou aux concurrents.

M. Fink s'était distingué en début de semaine en envoyant une lettre aux patrons des 500 plus grandes entreprises américaines leur demandant d'être moins généreux avec leurs actionnaires.

La croissance exponentielle des programmes de rachat d'actions ou la montée continue des dividendes se font selon lui au détriment de la croissance à long terme.




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