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Barrette autorise finalement l'Hôtel-Dieu-de-Sorel à acheter un appareil EBUS

Au début février, l'établissement hospitalier avait dénoncé le... (PHOTO FRANÇOIS ROY, ARCHIVES La Presse)

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Au début février, l'établissement hospitalier avait dénoncé le refus du ministre de donner son aval au projet d'acquisition sous le prétexte que sa réforme des structures prévoyait que les patients visés soient référés à Saint-Hyacinthe.

PHOTO FRANÇOIS ROY, ARCHIVES La Presse

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La Presse Canadienne

Le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, change finalement son fusil d'épaule et autorise l'Hôtel-Dieu-de-Sorel à acheter un appareil EBUS qui sert à la détection du cancer du poumon.

M. Barrette a annoncé sa décision par voie de communiqué, jeudi.

Il a notamment évoqué les «efforts importants faits par la Fondation pour amasser les fonds nécessaires à l'achat de l'appareil».

Au début février, l'établissement hospitalier avait dénoncé le refus du ministre de donner son aval au projet d'acquisition sous le prétexte que sa réforme des structures prévoyait que les patients visés soient référés à Saint-Hyacinthe.

Le président de la Fondation de l'hôpital, Jocelyn Cayer, avait alors fait valoir que Sorel-Tracy présente le taux le plus élevé de cancer du poumon dans la région et que le projet d'acquisition avait suivi à la lettre les démarches et procédures requises pour l'achat, l'installation et l'exploitation d'un bronchoscope, et ce, avant la réforme du ministre Barrette en avril 2015.

L'institution avait recueilli plus de 230 000 $ en dons de la population pour l'achat de cet appareil.

Le ministère reconnaît que l'incidence du cancer du poumon dans ce secteur - 111 cas par 100 000 habitants - est relativement élevée. Par comparaison, l'incidence pour le Québec est de 99 cas par 100 000 habitants.

Devant la grogne provoquée par son refus, le ministre avait commencé à reculer en demandant à l'Institut national d'excellence en santé et services sociaux (INESSS) de le conseiller dans ce dossier.

Dans son mémoire, l'INESSS rappelle que le volume d'intervention minimal nécessaire pour acquérir la compétence en EBUS est variable et se situe à environ 50 procédures. Il mentionne également que le volume pour le maintien de la compétence est compris entre 20 et 25 procédures par année.

Le ministère a indiqué que le nombre de procédures pour les patients provenant du réseau local de service Pierre-de-Saurel a atteint 37 en 2015-2016.

Malgré son autorisation, M. Barrette a tenu à rappeler aux directions d'hôpitaux «l'importance pour les fondations d'obtenir les autorisations nécessaires du ministère de la Santé et des Services sociaux avant de procéder à des collectes de fonds pour l'achat d'appareils».




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