Grand tintamarre au congrès du PLQ à Montréal

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Des groupes sociaux et certains syndicats ont manifesté samedi contre les mesures d'austérité du gouvernement.

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La Presse Canadienne
Montréal

Après une pause, les manifestations anti-austérité ont repris à Montréal alors que l'occasion était belle avec la tenue du congrès du Parti libéral du Québec, ce week-end.

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Des groupes sociaux et certains syndicats ont répondu positivement à l'invitation de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (l'ASSÉ) pour manifester samedi matin contre les mesures d'austérité du gouvernement.

La manifestation appelée Grand tintamarre s'est déroulée sur la place Jean-Paul-Riopelle, devant le Palais des congrès où se tenait le congrès du Parti libéral du Québec.

Une centaine de personnes ont manifesté leur mécontentement au gouvernement Couillard, selon les estimations du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM). La manifestation s'est déroulée sous forte présence policière, mais le SPVM n'a procédé à aucune arrestation.

Alors qu'un sondage démontrait samedi que les libéraux de Philippe Couillard demeuraient en tête dans les intentions de vote des Québécois, la porte-parole de l'ASSÉ, Myriam Leduc, y a apporté un bémol. Elle estime que les gens vont «déchanter» quand ils verront les effets «catastrophiques», selon elle, des coupes en santé et en éducation.

Pour sa part, le président de la Fédération autonome de l'enseignement, Sylvain Mallette, a déploré le fait que les libéraux décident de l'avenir du Québec derrière des portes closes, sans tenir compte de l'avis de plusieurs groupes de la société civile. Selon lui, les syndiqués ne laisseront pas le gouvernement Couillard démanteler l'école publique et leurs conditions de travail.

Dimanche matin, ce sera au tour des dirigeants des grandes centrales syndicales (FTQ, CSN, CEQ) de se pointer face au Palais des congrès, avec des militants pour dénoncer les propositions du gouvernement en vue du renouvellement des contrats de travail dans le secteur public. Les centrales promettent déjà un automne «chaud» au gouvernement Couillard.

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