Le Bloc québécois fête ses 25 ans

Les élections fédérales de 2011 (photo) ont donné... (PHOTO PATRICK SANFAÇON, ARCHIVES LA PRESSE)

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Les élections fédérales de 2011 (photo) ont donné au Bloc québécois le pire résultat de son histoire. Seulement quatre députés ont été élus. N'empêche, depuis ses débuts en 1990, le Bloc est tout aussi pertinent, estiment ses partisans.

PHOTO PATRICK SANFAÇON, ARCHIVES LA PRESSE

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La Presse Canadienne

Il y a 25 ans, le 25 juillet 1990, le ministre conservateur démissionnaire Lucien Bouchard créait le Bloc québécois, à la suite de l'échec de l'Accord du lac Meech.

Des députés conservateurs et libéraux s'unissaient pour former ce parti qui promettait d'être voué à la défense des intérêts du Québec à Ottawa.

Louis Plamondon est de ceux qui ont adhéré à cette nouvelle formation dès sa création. Il quittait le Parti conservateur pour joindre le Bloc, qu'il représente toujours, 25 ans plus tard, comme député de Bas-Richelieu-Nicolet-Bécancour.

Il estime que l'échec de Meech avait laissé 2 choix aux nationalistes: «s'écraser à l'intérieur du système fédéraliste ou emprunter la voie de la souveraineté».

M. Plamondon admet qu'il ne croyait pas que le Bloc québécois serait toujours là, 25 ans après sa création. Selon lui, tous misaient sur une victoire au référendum de 1995, ce qui ne s'est pas concrétisé.

«Les membres du Bloc ont donc dû se raviser», ajoute-t-il, «et poursuivre la lutte à Ottawa jusqu'à un autre référendum gagnant».

«Il ne fallait surtout pas abandonner nos sièges et les laisser à ceux qui venaient de nous faire perdre le référendum de 1995», clame le député bloquiste.

Louis Plamondon estime qu'il fallait «garder le fort» et continuer de défendre les intérêts du Québec dans un parlement «où les intérêts du Canada ont toujours priorité».

Selon lui, aucun autre parti fédéral ne fait «triompher» les intérêts du Québec, à Ottawa.

Quant à l'avenir du Bloc québécois, «il est prometteur», dit M. Plamondon. Il anticipe que le retour de Gilles Duceppe comme chef pourrait permettre au parti de remporter entre 25 et 30 circonscriptions lors des prochaines élections générales.

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