Le commissaire à l'intégrité est critiqué par les «lanceurs d'alertes»

Les groupes de protection des fonctionnaires «dénonciateurs» exigent que le... (Photo Étienne Ranger, Archives LeDroit)

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Photo Étienne Ranger, Archives LeDroit

La Presse Canadienne
OTTAWA

Les groupes de protection des fonctionnaires «dénonciateurs» exigent que le gouvernement Harper congédie son deuxième commissaire à l'intégrité du secteur du public, après deux rapports très critiques à l'endroit de ce bureau.

Après enquête, le vérificateur général a conclu à des cas graves de mauvaise gestion dans deux dossiers distincts au sein de ce service créé par le gouvernement conservateur en 2007 pour débusquer le gaspillage et les décisions inexplicables.

Christiane Ouimet, première commissaire à l'intégrité nommée par le premier ministre Stephen Harper, a démissionné dans la disgrâce en 2010, avant qu'une vérification cinglante ne révèle qu'elle n'avait pas rempli son mandat et qu'elle maltraitait son personnel.

Son successeur, Mario Dion, s'est engagé à faire le ménage au sein du commissariat, qui est censé défendre les fonctionnaires qui dénoncent des gestes répréhensibles au sein du gouvernement fédéral.

Depuis, M. Dion et certains de ses adjoints sont la cible de critiques de la part du vérificateur général pour le lent traitement de deux dossiers spécifiques, pour la perte de renseignements personnels, pour une mauvaise gestion des conflits d'intérêts, et pour la divulgation accidentelle de l'identité d'un dénonciateur au présumé responsable de gestes répréhensibles.

Trois groupes de défense des «lanceurs d'alertes» soutiennent que le rapport du vérificateur général, Michael Ferguson, démontre que l'intégrité du commissariat ressemble toujours à un «trou noir», où disparaissent les allégations graves de gestes répréhensibles du gouvernement.




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