Une entente de principe est conclue pour le CN

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Stéphanie Marin
La Presse Canadienne
Ottawa

Quelques heures seulement après qu'Ottawa eut brandi la menace d'adopter une loi forçant le retour au travail des employés du Canadien National (CN) en cas de grève, mercredi, une entente de principe avait été conclue entre les deux parties.

Le CN a indiqué que l'entente était d'une durée de trois ans.

Les modalités de l'entente seront d'abord communiquées aux membres qui voteront sur l'entente dans les prochaines semaines, a indiqué le porte-parole des Teamsters, Stéphane Lacroix.

«Le processus de négociations a été un peu cahoteux mais finalement la partie patronale est revenue avec une série de propositions. Je suppose que l'annonce de la ministre Leitch n'est pas étrangère à cela», a-t-il souligné, précisant que l'entente de principe avait été conclue en fin d'après-midi.

M. Lacroix a ajouté que le syndicat était «très heureux» de pouvoir éviter la grève, qui aurait pu être déclenchée ce week-end.

«Nous espérons que tout se passera bien au niveau de l'approbation du côté des membres», a-t-il indiqué.

La direction du CN s'est elle aussi réjouie du fait qu'une entente de principe ait pu être conclue, félicitant les représentants syndicaux pour leur «leadership».

«Cela nous permettra de continuer à fournir du service à notre clientèle en dépit du contexte très difficile, où les conditions hivernales extrêmes ont nui aux activités du CN et touché les niveaux de service», a écrit dans un communiqué le vice-président exécutif et chef de l'exploitation, Jim Vena.

Il a ajouté que la direction du CN collaborerait étroitement avec les Teamsters au cours des 45 prochains jours afin d'expliquer les modalités de l'entente aux travailleurs et ainsi en favoriser la ratification.

Plus tôt dans la journée, la ministre du Travail, Kellie Leitch, s'était dit «déçue» que le syndicat ait évoqué la possibilité d'un débrayage, affirmant qu'il fallait «que les trains continuent à rouler».

Le gouvernement fédéral avait alors prévenu que les coûts économiques d'une grève s'élèveraient à 450 millions $ par semaine.

La semaine dernière, l'entente de principe négociée en octobre entre le CN et les représentants syndicaux a été rejetée par les syndiqués des Teamsters du Canada.

La convention collective des 3000 employés de conduite des trains et préposés aux manoeuvres est échue depuis le 22 juillet 2013.




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