Mesures abolies ou suspendues par le DG

Le maire Michael Applebaum, à gauche, et le... (Photo: Ivanoh Demers, La Presse)

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Le maire Michael Applebaum, à gauche, et le DG de la Ville, Guy Hébert.

Photo: Ivanoh Demers, La Presse

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1 - Un chantier de travail examinait les cahiers de plans et devis pour les appels d'offres. Le but: moderniser les documents et fermer la porte à la collusion et à la corruption. Guy Hébert a demandé au responsable du chantier, Serge Lamontagne, de réorienter ses travaux et de se concentrer sur les contrats à donner. «Le chantier n'a pas été suspendu, mais modifié parce que ça n'avançait pas assez vite», a expliqué Guy Hébert.

2 - Le chantier d'optimisation du coût des travaux passait au crible tous les sommaires décisionnels (qui expliquent les grandes lignes d'un contrat) avant son adoption par les élus pour détecter des irrégularités. Le chantier a cessé ses travaux quelques mois après l'arrivée de Guy Hébert. Rachel Laperrière supervisait le chantier. Elle était épaulée par Danielle Rondeau, mutée aux commémorations, et Danièle Lanoux, envoyée aux services électriques.

3 - L'estimation du coût d'un projet, réalisée par les fonctionnaires de la Ville, était déposée au greffier dans une enveloppe scellée avant le lancement d'un appel d'offres. Les entrepreneurs et les fonctionnaires ne pouvaient donc pas changer les chiffres en cours de route. Cette étape n'existe plus.

4 - Les arrondissements n'étaient pas assujettis à plusieurs de ces mesures. Depuis le mois de janvier, Guy Hébert a envoyé des millions de dollars de contrats dans les arrondissements, 90 millions en 2012 et 75 millions en 2013.

5 - Un dossier devait passer deux fois devant le comité exécutif avant d'être approuvé. Une première fois pour vérifier que les travaux étaient nécessaires. Un document était alors déposé. Cette étape existait depuis des années, même si la loi ne l'exige pas. Les élus pouvaient demander des précisions ou annuler les travaux. Si le dossier recevait le feu vert, l'appel d'offres était lancé. Actuellement, le comité exécutif ne voit le dossier qu'une fois. «Les élus sont placés devant le fait accompli», a expliqué une source. Il est plus difficile pour eux d'exiger des modifications, car le contrat est quasiment attribué à un entrepreneur. Il ne manque que l'approbation des élus. «On ne fait pas autoriser les contrats au préalable, mais on avertit le comité exécutif, a tenu à préciser Guy Hébert. On dépose des listes d'items qui vont en appel d'offres. On sauve de trois à quatre semaines.»

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