Fugues : le chef du SPVM se défend d'avoir réduit le nombre d'enquêteurs

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Le directeur du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) Philippe Pichet a martelé mardi qu'il n'avait pas réduit le nombre d'enquêteurs affectés aux fugues et aux disparitions depuis son entrée en poste, l'été dernier.

«Il n'y en a pas moins de policiers qui enquêtent. Il y a autant de policiers qui enquêtent [...] Quand j'entends qu'il y a des enquêteurs de moins, qu'on a coupé des enquêteurs : la réponse, c'est non. Il n'y a aucune [division de la] moralité qui a été démantelée», a-t-il affirmé, en mêlée de presse mardi après-midi, au Quartier général du SPVM.

La Presse a dévoilé samedi que des enquêteurs de l'escouade de la moralité qui travaillaient en première ligne pour retrouver des fugueuses avaient été mutés à d'autres fonctions. Les enquêteurs restants se sont joints à l'Escouade Éclipse. Des sources dénonçaient également le retrait l'an dernier de l'agent enquêteur jeunesse spécialisé dans les fugues et les disparitions dans tous les postes de quartier.

Le chef Pichet a réfuté avec vigueur ces allégations. «Il n'y a rien qui a été démantelé. Est-ce qu'on est en train d'analyser de nouvelles façons de faire les choses? La réponse, c'est oui. Est-ce qu'il y a un plan final qui a été approuvé et autorisé, la réponse c'est non.»

Selon Philippe Pichet, en plus des enquêteurs spécialisés, «300, 400, 500 policiers sur le terrain» sont prêts à se consacrer à tout moment à la recherche d'une personne disparue, si cela s'avère nécessaire.

Des dizaines d'adolescents fuguent chaque semaine à Montréal.

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