Le Mont-Blanc suspend l'entraîneur accusé d'agressions sexuelles

Les crimes qu'on reproche à Bertrand Charest, ex-entraineur... (PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE)

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Les crimes qu'on reproche à Bertrand Charest, ex-entraineur du club de ski Mont-Tremblant, remontent aux années 90.

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L'entraîneur de ski alpin Bertrand Charest, accusé d'agressions sexuelles contre plusieurs athlètes dans les années 90, occupait jusqu'à tout récemment un poste d'entraîneur dans un centre de ski des Laurentides, où il était responsable de jeunes de moins de 12 ans.

Charest a déniché au début de la saison un poste d'entraîneur dans l'équipe de compétition du mont Blanc. La direction du centre de ski vient de le suspendre après avoir appris que des accusations avaient été déposées contre lui.

«Bertrand a entraîné pour le Club de compétition Mont-Blanc, confirme le directeur de l'école de ski du mont Blanc, Michel Lamothe. Naturellement, à la suite du déroulement des événements, il est présentement suspendu aux fins d'enquête.»

Avec le club de compétition, Charest s'occupait d'athlètes de catégorie U12, soit âgés de moins de 12 ans. «Il était exposé à son groupe personnel, soit moins d'une dizaine de jeunes», précise M. Lamothe.

Les victimes alléguées avaient quant à elles entre 12 et 18 ans au moment des faits qui lui sont reprochés, il y a 20 ans.

Des intervenants du monde du ski alpin ont dit hier à La Presse que des «rumeurs persistantes» circulaient depuis des années sur Bertrand Charest. Le directeur de l'école de ski du mont Blanc affirme qu'il n'en avait jamais entendu parler.

«Bertrand Charest a été un entraîneur de haut niveau. Il a entraîné au niveau de l'élite pour le pays, explique Michel Lamothe. Ceci dit, est-ce que c'était connu qu'il avait eu des différends avec Canada Alpin? La réponse est oui. Mais la nature des détails n'a jamais été communiquée.»

Sans se douter de rien, le directeur de l'école de ski dit s'être fié au CV de l'entraîneur au moment de l'embaucher, en septembre. «Lorsqu'il a été embauché, Bertrand n'avait pas de casier judiciaire, aucune accusation ne pesait contre lui. De plus, il était un entraîneur certifié», précise M. Lamothe.

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