Désamiantage d'une école de LaSalle

L'école Notre-Dame-des-Rapides, dont la construction remonte à 1962.... (PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE)

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L'école Notre-Dame-des-Rapides, dont la construction remonte à 1962.

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Après quatre années à avancer étage par étage, l'opération de désamiantage d'une école primaire de LaSalle entrera dans sa dernière phase à la fin des classes. La Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys (CSMB) a procédé à un appel d'offres afin de retirer l'amiante des murs du gymnase de l'école Notre-Dame-des-Rapides, rue George, dont la construction remonte à 1962.

En 2012, un rapport du gouvernement avait révélé la présence d'amiante dans des centaines d'écoles de la province construites avant les années 80. Les établissements de la CSMB étaient particulièrement visés, avec une trentaine d'écoles obtenant une cote associée à un potentiel élevé d'émission de fibres. Cinq écoles avaient été priorisées, et Notre-Dame-des-Rapides les a maintenant rejointes.

À la Commission scolaire de Montréal (CSDM), plusieurs millions ont déjà été investis pour retirer l'amiante dans les murs de plus d'une vingtaine d'écoles. Un rapport avait révélé que la quasi-totalité des établissements en contenait, sans nécessairement représenter un risque pour la santé. Depuis, plus d'une centaine d'interventions ont été effectuées.

L'exposition à l'amiante peut causer la fibrose pulmonaire, et augmente les risques de cancer du poumon et de mésothéliome. Depuis 2013, de nouvelles règles sont en vigueur au Québec pour diminuer l'exposition des travailleurs aux poussières d'amiante, laquelle était autrefois utilisée pour isoler les bâtiments.

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