Enseignants: des hausses moindres que prévu, reconnaît Coiteux

Le gouvernement n'a pas les moyens de payer aux enseignants toutes les hausses... (Photo Marco Campanozzi, archives La Presse)

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Le gouvernement n'a pas les moyens de payer aux enseignants toutes les hausses de salaire qui résultent de la relativité salariale, reconnaît le président du Conseil du trésor, Martin Coiteux.

La nouvelle offre prévoit une clause « spécifique » aux enseignants : ils toucheraient des augmentations, mais elles seraient moindres que ce que prévoit officiellement son exercice qui vise à corriger des iniquités dans les échelles salariales.

«Est-ce qu'on est capable dans notre proposition de corriger absolument tout, 100% de tous les problèmes cette fois-ci ? La vérité : non. Parce qu'un moment donné, tout ça a un coût », a expliqué M. Coiteux. « Ce qu'on fait a quand même pour résultat de hausser les gains en carrière pour les enseignants. »

La nouvelle offre prévoit le versement de 550 millions de dollars en 2019 pour régler la relativité salariale dans l'ensemble des secteurs public et parapublic, c'est-à-dire 2,3% de la rémunération globale selon le Trésor. Les hausses salariales seraient à géométrie variable : des employés en auraient plus que d'autres. Certains n'auraient droit à rien.

Martin Coiteux a confirmé qu'il y aurait diminution de salaire « pour quelques cas » - au moins 18 000 selon le front commun syndical.

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