Dalhousie: plusieurs des étudiants en dentisterie ont trouvé un emploi

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La faculté de dentisterie de l'Université Dalhousie, à Halifax.

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Tim Callanan
La Presse Canadienne
Halifax

Une avocate de l'Université Dalhousie, en Nouvelle-Écosse, affirme que plusieurs des étudiants en dentisterie ayant subi des mesures disciplinaires pour avoir participé à un groupe misogyne sur Facebook travaillent aujourd'hui comme dentistes.

Sally Gomery, une avocate d'Ottawa embauchée par l'institution à la suite du scandale, n'a pas voulu révéler combien, parmi les 13 étudiants visés, ont trouvé du travail en dentisterie après avoir terminé leur formation.

Par courriel, Mme Gomery a indiqué que l'université avait été avisée que plusieurs membres du groupe sur Facebook avaient trouvé un emploi comme dentiste, ce qui nécessite l'obtention d'un permis d'exercer. Jusqu'à maintenant, a-t-elle ajouté, un seul organisme délivrant des permis a communiqué avec Dalhousie pour obtenir de l'information sur un étudiant ayant fait partie du groupe sur Facebook.

Mme Gomery n'a pas voulu commenter davantage pour respecter la vie privée des étudiants.

Après avoir reçu une plainte d'une étudiante, l'Université Dalhousie avait annoncé en janvier la suspension des stages cliniques de 13 étudiants ayant été identifiés comme étant membres d'un groupe sur Facebook, dans lequel avaient été publiés des messages sexistes et sexuellement violents.

Au moment de l'annonce des suspensions, le Collège royal des chirurgiens-dentistes de l'Ontario avait demandé d'obtenir les noms des étudiants impliqués. Cette demande avait été rejetée par l'université pour des raisons de confidentialité. L'ordre ontarien a par conséquent décidé d'ajouter une question à son formulaire de demande de permis, qui demande maintenant aux demandeurs s'ils ont déjà été le sujet d'une plainte ou d'une enquête dans une institution postsecondaire.

Le Conseil provincial dentaire de la Nouvelle-Écosse a également annoncé des changements à ses politiques à la suite de la controverse de l'Université Dalhousie. Le Conseil exige ainsi maintenant que les demandeurs révèlent toute mesure disciplinaire à laquelle ils ont été soumis et toute plainte déposée contre eux au cours de leur formation universitaire.

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