La CLASSE refuse de confirmer sa place au sommet

Jeanne Reynolds, l'une des porte-parole de la CLASSE.... (Photo: Olivier PontBriand, La Presse)

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Jeanne Reynolds, l'une des porte-parole de la CLASSE.

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Conflit étudiant

Le gouvernement de Jean Charest a décidé d'augmenter les droits de scolarité de 1625 dollars en cinq ans, une hausse décriée par des dizaines de milliers d'étudiants. »

L'association mère de la CLASSE refuse de s'engager à participer au sommet sur l'éducation promis par le gouvernement péquiste, a annoncé dimanche sa porte-parole.

Les représentants étudiants posent tout de même leurs exigences. Ils souhaitent notamment que la grande majorité des participants provienne des associations étudiantes et des syndicats de professeurs.

«On veut se laisser une certaine marge de manoeuvre. On va avoir une rencontre dans les prochains jours avec M. Duchesne [ministre de l'Éducation supérieure]», a expliqué Jeanne Reynolds, porte-parole de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ). «On va prendre une décision dans un congrès ultérieur.»

La rencontre devait constituer le point final de la grève étudiante du printemps et de l'été. Le financement des universités sera le principal sujet abordé à cette occasion.

Le Parti québécois a déjà annoncé qu'il y défendrait l'indexation des droits de scolarité à la hausse du coût de la vie.

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