Le périmètre de sécurité est levé au centre-ville d'Ottawa

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La colline du Parlement demeurait interdite au public en soirée, car les opérations policières s'y poursuivaient.

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Attentat à Ottawa

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Attentat à Ottawa

Le 22 octobre 2014, des coups de feu ont été tirés sur la colline parlementaire, à Ottawa. »

Le Droit

(Ottawa) Près d'une douzaine d'heures après les deux fusillades qui ont coûté la vie à un soldat en uniforme, la police d'Ottawa a levé le périmètre de sécurité qui paralysait le centre-ville.

Selon divers médias, les policiers étaient toujours à... (Photo Alain Roberge, La Presse) - image 1.0

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Selon divers médias, les policiers étaient toujours à la recherche de complices. Plusieurs édifices sont demeurés bouclés jusqu'en milieu de soirée. 

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«L'enquête policière en cours au centre-ville a permis d'établir que la menace à la sûreté publique dans le secteur est terminée. Néanmoins, l'opération policière se poursuit sur la colline du Parlement, et la colline demeure interdite au public», ont indiqué les autorités dans un communiqué. 

Selon divers médias, les policiers étaient toujours à la recherche de complices. Plusieurs édifices sont demeurés bouclés jusqu'en milieu de soirée. 

«On travaille toujours en fonction qu'il y aurait un autre suspect», a expliqué en milieu de soirée le porte-parole de la police d'Ottawa, Marc Soucy.

Tous ceux qui avaient été confinés jusque-là dans l'édifice principal du parlement ont été emmenés par plusieurs autobus de la ville à l'extérieur de la colline, d'où ils pourront finalement rentrer chez eux.

Peu après 20h, le premier ministre Stephen Harper a déclaré que ces fusillades sont un rappel que le Canada n'est pas à l'abri de ce type d'attaques vues ailleurs dans le monde, et que le Canada ne sera jamais intimidé.

Le Canada, nouvelle cible des terroristes

Les terroristes s'inspirant les uns des autres représentent sans doute le plus grave danger que doit affronter le Canada, a prévienu le chef de la police de Calgary, Rick Hanson, à la suite de l'attaque d'un tireur survenue à Ottawa, mercredi.

Selon M. Hanson, personne ne doit pas être vraiment surpris par ce fait: le Canada est devenu une cible pour les terroristes. Il a rappelé que le groupe Al-Qaïda avait déjà menacé le Canada, il y a plusieurs années. Son opinion a été renforcée par les récentes déclarations du groupe armé État islamique encourageant des attentats au Canada.

Il craint que l'attaque contre deux soldats à Saint-Jean-sur-Richelieu et la fusillade ayant coûté la vie à un soldat près de la colline du Parlement inspirent d'autres extrémistes à passer aux actes.

Le policier a affirmé que les autorités se montraient plus vigilantes face à ce danger.

Des reportages ont récemment parlé de quelques individus ayant des racines à Calgary qui se sont radicalisés et sont partis combattre outre-mer dans les rangs du groupe État islamique. Chris Boudreau, qui demeure dans la métropole albertaine, a parlé ouvertement de son fils de 22 ans, Damian Clairmont, qui s'est converti à l'islam avant d'aller perdre la vie dans les combats en Syrie.

Il a ajouté que les autorités policières étaient au courant des activités de quelques individus représentant une menace pour la sécurité nationale, mais a convenu qu'il serait stupide de croire que les autorités connaissent tous les extrémistes potentiels présents au pays.

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