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Un temps d'attente « drastiquement » diminué pour les électeurs français, promet la consule

Plusieurs Français ont dû patienter de deux à... (PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE)

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Plusieurs Français ont dû patienter de deux à trois heures la fin de semaine dernière à Montréal avant de pouvoir voter à l'élection présidentielle de leur pays.

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Critiqué par des électeurs qui ont attendu de deux à trois heures pour voter lors du premier tour de l'élection présidentielle, le 22 avril, le consulat français à Montréal affirme avoir pris les mesures nécessaires pour réduire « drastiquement » l'attente lors du second vote, samedi.

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PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE -Montreal, Quebec: Vote des electeurs francais du Québec a l école St Stanislas d'Outremont. Des policiers à cheval circulaient parmi la foule. -21 AVRIL 2017 -ACTUALITÉS---864374

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En conférence de presse hier, la consule Catherine Feuillet a dit avoir collaboré avec le Service de police de la Ville de Montréal et le service des incendies pour « fluidifier » le scrutin du 6 mai.

« Je ne peux pas dire combien de temps ça prendra pour voter, mais on va réduire drastiquement le temps d'attente », a dit la diplomate aux médias, hier.

Samedi, 56 429 électeurs français inscrits sont appelés à se présenter au collège Stanislas, dans le quartier Outremont, pour choisir entre les deux derniers candidats à la présidence française : le centriste Emmanuel Macron et la candidate d'extrême droite Marine Le Pen.

Si, au premier tour, 23 431 électeurs français ont afflué aux 24 bureaux de vote abrités par le collège Stanislas, ils risquent d'être encore plus nombreux pour le second tour, a admis Mme Feuillet.

PAS DE DEUXIÈME LIEU DE VOTE

Après le cafouillage du 22 avril, 5500 Français de Montréal ont signé une pétition lancée par le conseiller consulaire Yan Chantrel, élu par l'assemblée des Français de l'étranger, demandant qu'un deuxième lieu de scrutin soit accessible à la communauté française grandissante.

Hier, la consulte a affirmé qu'il était impossible, pour des « raisons juridiques », d'accéder à leur demande ou de multiplier le nombre de bureaux de vote au collège Stanislas. Le consulat compte plutôt accélérer la procédure en améliorant l'accès à l'unique site de scrutin, en accroissant le nombre de bénévoles présents sur les lieux et en offrant une meilleure signalisation.

« Les mesures sont censées réduire largement l'attente. Est-ce formidable  ? Non, on aurait aimé avoir plus de sites de scrutin, mais ça va aider », a dit M. Chantrel, joint par La Presse hier.

À LA RESCOUSSE

Le consulat n'a pas eu de difficultés à trouver un nombre suffisant de bénévoles pour lui venir en aide. Des « centaines » de personnes ont offert leur aide au consulat, signe « d'une cohésion » dans la communauté française de Montréal, a affirmé la consule.

Qui dit cohésion sociale ne dit pas consensus politique. Lors du premier tour, 36 % des électeurs montréalais ont choisi Emmanuel Macron, alors que 30 % ont jeté leur dévolu sur Jean-Luc Mélenchon. François Fillon a récolté 13,83 % des voix et Benoît Hamon, 9,42 %. Marine Le Pen a pour sa part reçu 6,36 % d'appuis parmi les électeurs montréalais.

Si les Français de la diaspora sont appelés à voter samedi, les résultats de l'élection présidentielle seront connus dimanche à 14 h, heure de Montréal.




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