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Mohamed Fahmy veut récupérer sa citoyenneté égyptienne

Mohamed Fahmy a été relâché en septembre après avoir... (PHOTO ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE)

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Mohamed Fahmy a été relâché en septembre après avoir passé plus de 400 jours derrière les barreaux en Égypte.

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Paola Loriggio
La Presse Canadienne

Un journaliste canadien qui a été relâché d'une prison en Égypte cet automne affirme qu'il a demandé aux autorités de ce pays de lui redonner sa citoyenneté à laquelle il avait renoncé dans l'espoir de regagner sa liberté.

Mohamed Fahmy dit que les autorités l'ont convaincu l'an dernier que s'il renonçait à sa citoyenneté égyptienne, cela aurait pour effet d'accélérer sa remise en liberté, tout en l'assurant qu'il pourrait la redemander à une date ultérieure.

M. Fahmy, qui habite désormais à Vancouver, affirme qu'il continue dans cette voie «par principe».

«J'ai l'impression qu'il n'était pas nécessaire que je renonce à ma citoyenneté pour pouvoir sortir de prison», a-t-il dit. «J'ai parlé à des responsables égyptiens et mes avocats aussi et nous n'avons pas de réponse claire sur pourquoi cela s'est passé».

«Alors maintenant, j'aimerais pouvoir la récupérer», a-t-il dit. «Et je vais continuer à me battre aussi longtemps que nécessaire et peu importe le coût».

Il dit aussi qu'il projette de retourner en Égypte un jour et y faire des reportages, et croit qu'il ne devrait pas avoir à demander un visa pour cela.

M. Fahmy travaille maintenant comme professeur associé à l'Université de la Colombie-Britannqiue et rédige aussi un livre portant sur son expérience.

Il avait été arrêté en 2013 avec deux de ses collègues de la chaîne d'information Al-Jazeera et accusé de crimes liés au terrorisme.

Il a ensuite été condamné à trois ans de prison lors d'un nouveau procès tenu cette année pour avoir diffusé ce qu'un tribunal a qualifié de «fausse nouvelle» et une couverture biaisée en faveur d'une organisation désormais interdite en Égypte, les Frères musulmans. Les trois hommes ont toujours clamé leur innocence.

Cette affaire a été dénoncée un peu partout dans le monde. Lui-même et son collègue égyptien Baher Mohammed ont reçu un pardon présidentiel en septembre. Leur autre collègue, l'Australien Peter Greste, avait déjà été libéré.

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