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Voies réservées sur l'A15: l'AMT prépare un projet moins coûteux

Une prise de vue de l'autoroute 15.... (PHOTO IVANOH DEMERS, ARCHIVES LA PRESSE)

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Une prise de vue de l'autoroute 15.

PHOTO IVANOH DEMERS, ARCHIVES LA PRESSE

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Bruno Bisson
La Presse

L'Agence métropolitaine de transport (AMT) prépare une version «optimisée» d'un projet de voies réservées aux autobus sur l'autoroute des Laurentides (A15), qui coûterait moins cher que le concept défendu par les maires de la banlieue nord.

Une porte-parole de l'AMT, Fanie St-Pierre, a affirmé hier à La Presse qu'«en raison de la situation financière du gouvernement et de l'AMT», ce projet de voies réservées aux autobus entre Mirabel et la station de métro Montmorency, à Laval, estimé à 100 millions de dollars, est en voie de révision.

Le projet d'aménager une voie réservée aux autobus au centre de l'A15, sur le terre-plein actuel, fait l'objet de discussions, de comités et de plusieurs études depuis plus de 10 ans.

En 2012, les municipalités, les transporteurs, l'AMT et le ministère des Transports du Québec, s'entendaient sur un concept global qui prévoyait l'aménagement du terre-plein central en voies réservées, la construction d'une «rampe» reliant ce corridor au boulevard du Souvenir à Laval, qui conduit à la station de métro Montmorency, et l'intégration de ces voies sur le pont Gédéon-Ouimet, qui doit être reconstruit, entre Laval et la banlieue nord.

Une version «plus simple» du projet qui serait réalisée «par étapes» et qui exigerait «moins de travaux de construction» que le projet actuel sera prochainement soumise aux élus et aux organismes de transports collectifs de la banlieue nord, a affirmé Mme St-Pierre

Un premier tronçon pourrait même être aménagé, à Laval, entre le boulevard du Souvenir et le pont Gédéon-Ouimet, sur un horizon «d'assez court terme».

Mme St-Pierre n'a toutefois pu préciser comment ce «court terme» se traduirait en nombre d'années.

Assez d'études!

Hier, des élus représentant pas moins de 14 municipalités de la banlieue nord, dont 10 maires, se sont donné rendez-vous dans la métropole pour dénoncer l'inertie de l'AMT dans ce dossier et pour réclamer des engagements de Québec à la faveur du concept original, qui est aujourd'hui remis en question.

«Au lieu d'allouer les sommes nécessaires à sa réalisation, a dénoncé hier le maire de Saint-Eustache et président du Conseil intermunicipal de transport des Laurentides (CITL), Pierre Charron, l'AMT nous annonce dans son dernier plan d'immobilisations qu'on va faire encore une énième étude. Nous sommes ici pour dire au gouvernement du Québec et à l'AMT qu'on en a assez des études, assez des mesures dilatoires et assez des mesures temporaires. C'est le temps de passer à l'action.»

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