Impossible de les manquer dès qu’on pose le pied à La Paz : les téléphériques dominent le paysage. Depuis 2014, un réseau d’une dizaine de lignes a poussé au cœur de la capitale de la Bolivie. Pour 60 cents, on peut traverser la ville 10 fois plus vite en téléphérique qu’en bus ou en taxi. Avec, en prime, une vue époustouflante sur les quartiers centraux, juchés à près de 4000 m d’altitude. Montez à bord avec le photographe François Roy.

François Roy François Roy
La Presse

Démarche de notre photographe

Le photographe François Roy avait déjà visité La Paz, il y a 20 ans. De passage dans la capitale bolivienne plus tôt ce mois-ci, il a été surpris de voir comment l’apparition des téléphériques avait complètement changé le quotidien des habitants autrefois sans cesse pris dans d’interminables bouchons. Avec cette mission, il a voulu documenter les impacts de ce moyen de transport vert, moderne, efficace et… photogénique.

PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE

Le réseau de transport a été inauguré par le président Evo Morales en 2014, après seulement deux ans de construction par environ 1200 travailleurs à temps plein.

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La Paz compte 1,1 million d’habitants (2,3 millions avec la banlieue). Le réseau de téléphériques couvre une distance de 33 km dans la ville et dans une partie de la banlieue.

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Comme dans le métro ou les bus de toutes les villes du monde, les usagers profitent de leur passage dans les téléphériques pour lire ou consulter leur téléphone.

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Chaque cabine peut transporter jusqu’à huit passagers. Le réseau compte une trentaine de stations.

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En plus d’être pratiques, les téléphériques sont aussi une nouvelle attraction touristique pour les visiteurs.

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Du haut des airs, on profite d’un point de vue unique sur le quotidien des habitants de La Paz.

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C’est l’Autrichienne Doppelmayr qui a construit le réseau de téléphériques de La Paz. L’entreprise vend aussi des télésièges à des stations de ski partout dans le monde, notamment au Québec.

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Une cabine peut prendre des passagers toutes les 12 secondes, de 6 h à 23 h les jours de semaine et les samedis, ainsi que de 7 h à 21 h les dimanches.

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La Paz est une ville très dense, où les voitures ont beaucoup de mal à circuler. L’arrivée des téléphériques a permis à des milliers de citoyens d’éviter les bouchons pour se déplacer en ville.

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À La Paz, les populations les plus pauvres se sont installées sur les flancs des montagnes qui encerclent la ville.

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Dès qu’on lève les yeux vers le ciel à La Paz, le regard croise les lignes de téléphériques. Ils font désormais partie du paysage.