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Mode à Milan: power woman contre femme bohème et romantique

Des mannequins défilent la collection de John Richmond... (Photo: AFP)

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Des mannequins défilent la collection de John Richmond

Photo: AFP

Dominique Muret
Agence France-Presse
Milan

De la femme forte aimant le luxe vue chez Gucci à la «post hippie chic» de John Richmond, en passant par la romantique bohème d'Alberta Ferretti, les collections de prêt-à-porter pour le printemps/été 2011 présentées mercredi à Milan marquent le retour à la créativité.

Gucci a d'emblée donné le ton en ouvrant la semaine de la mode avec une collection opulente et d'un grand impact, faisant revivre le temps du défilé les années fastes de la mode. Matériaux précieux, accessoires voyants, grande recherche du détail...

Le luxe est exalté à l'extrême à travers les éléments clés de la griffe pour habiller une femme d'acier, peu encline aux compromis.

Le cuir joue les vedettes dans des compositions tressées, simples, ou incrustées d'anneaux dorés, de tubes en métal et autres perles en plexiglas.

Pour satisfaire une femme exigeante, la styliste maison Frida Giannini joue sur tous les registres.

Les ensembles aux couleurs vives (orange, violet, vert électrique, turquoise) rappelant les années 1980, serrées à la taille par de grandes ceintures dorées côtoient des vêtements aux tons plus neutres (chair, poudre, beige) ou noirs.

Les pantalons sarouels à taille haute, s'arrêtent parfois aux genoux et se portent avec des bottes à talons aiguille.

Autre thème dominant, les franges, déclinées à l'infini: coupées en fines bandes horizontales dans des robes d'inspiration africaine, frangées avec effet paille en bordure d'une robe macramé, effilochées en lanière de cuir sur une veste ou tombant en cordon au bout d'une ceinture dorée.

Les franges ont inspiré aussi John Richmond, qui les propose dans des robes ethniques, sur une manche ou sur une veste ou encore en longues lanières posées sur une robe de soirée.

Le créateur britannique réinterprète le style hippie avec des ensembles veste-pantalons à pattes d'éléphant en coton blanc saupoudrés ici et là d'une traînée de paillettes argentées.

Un esprit de légèreté, un brin coquin, flotte sur la collection dans une atmosphère boudoir avec d'impalpables tops et chemises-foulard, des chemisiers transparents, de longues robes à traîne en crochet dévoilant sans complexe quelques nudités... sans oublier le perfecto en version lingerie rose poudre tout en broderie!

On retrouve le côté bohême chez Alberta Ferretti, qui a décidé d'abandonner «les ladies sophistiquées un peu snob pour habiller les vraies femmes».

Avec leurs chapeaux de paille colorés à larges bords, leur longues robes vaporeuses en mousseline ou crêpe aux teintes pastel, un simple cardigan tricoté mains enfilé par-dessus, ces femmes à l'allure champêtre en spartiates plates semblent tout droit sorties des clichés seventies de David Hamilton.

Impression renforcée par les bermudas en lin grège, les petits hauts en macramé, les chemisiers aux manches bouffantes, les robes blanches brodées à l'ancienne style chemises de nuit de grand-mères.

«J'ai voulu une femme très naturelle, qui puisse retrouver sa propre personnalité en faisant jouer sa fantaisie», résume la styliste.

Les maxi jupes évasées aux imprimées à fleurs très romantiques, les jupettes plissées en soie légère, les robes enrichies de rosaces brodées et de volants donnent à la nouvelle femme Ferretti une allure diaphane à la Delphine Seyrig.

Jeudi, ce sera notamment au tour de Frankie Morello, Fendi, D&G et Prada de présenter leurs collections.




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