L'un des pères fondateurs de l'internet estime que le réseau mondial ne doit pas être considéré comme un droit de l'Homme.

LA PRESSE

Dans une lettre ouverte envoyée au New York Times, Vinton Cerf écrit que les révoltes arabes ont montré que les manifestations «n'auraient jamais pu survenir sans la possibilité offerte par l'internet de communiquer, organiser et publicier partout, instantanément».

Il n'est toutefois pas d'accord avec le constat de certains États et tribunaux selon lesquels l'internet est un droit fondamental auquel tous devraient avoir accès.

«Cet argument passe à côté d'une question plus vaste : la technologie est un facilitateur des droits, pas un droit en soit», écrit l'homme.

Une réflexion à lire sur le site du New York Times.