Les entraîneurs et athlètes olympiques de la région de Québec tapent du pied depuis quelques jours. À la suite de la dérogation accordée à l’Institut national du sport, à Montréal, ils réclament aussi l’accès à leurs installations malgré les mesures sanitaires imposées dans les zones rouges.

CARL TARDIF
Le Soleil

Après avoir accepté la demande de l’INS, la Santé publique a refusé, mercredi, celle d’Excellence sportive Québec-Lévis (ESQL) de maintenir l’ouverture de la salle d’entraînement du Pavillon d’éducation et des sports de l’Université Laval au profit de la cinquantaine d’athlètes visant une participation aux prochains Jeux olympiques de Tokyo (été 2021) et de Pékin (hiver 2022).

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