L'Angleterre est plus détendue à l'approche du Mondial

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Dele Alli lors de l'entraînement de l'équipe d'Angleterre dans le stade Spartak Zelenogorsk, à St-Pétersbourg.

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Steve Douglas
Associated Press
Zelenogorsk

S'entraînant en périphérie de St-Pétersbourg, les Anglais ont rarement été aussi relaxes et détendus à l'approche d'un grand rendez-vous de soccer.

«Je vous dirais que c'est intentionnel, a dit l'attaquant Jamie Vardy. L'atmosphère est agréable. Nous prenons le temps de rire et de s'amuser un peu.»

La brigade prendra les choses plus au sérieux à compter de lundi, quand l'Angleterre entamera la Coupe du monde en affrontant la Tunisie, à Volgograd.

Privée de titre mondial depuis 52 ans, la nation où le soccer est né a souvent anticipé le tournoi dans un étau inconfortable. Mais pas cette fois-ci: on veut plus apprécier le moment, tout simplement. Le club est le deuxième plus jeune du Mondial, avec 25 ans et demi comme âge moyen.

«Je trouve que vous jouez votre meilleur soccer quand vous y trouvez du plaisir», a dit Vardy, l'un des vétérans du groupe, à 31 ans.

L'Euro 2016 a été marqué par une défaite dévastatrice contre l'Islande, en ronde des 16. Deux ans plus tôt, les Anglais ont été chassés du Mondial en phase de groupe, au Brésil.

Ces dernières années, le maillot anglais semblait être devenu lourd à porter. Les médias n'ont pas été tendres et l'équipe nationale peinait à établir une chimie, plombée par des rivalités du Premiership. Un fossé se creusait aussi entre l'équipe et les partisans.

Conscient de tout ça, l'entraîneur Gareth Southgate a modifié le club une fois en poste, vers la fin de 2016. Wayne Rooney a été parmi les gros noms remplacés par une nouvelle génération, incluant Harry Kane et Raheem Sterling.

Southgate a aussi tendu la main aux journalistes et aux supporters. La semaine dernière, les 23 joueurs étaient disponibles lors d'une journée des médias en Angleterre, avec beaucoup d'ouverture. Un contraste avec l'ambiance qui régnait dans le cadre de l'Euro 2016.

«Je pense qu'il y a eu un certain froid entre le public et les joueurs, a dit Southgate. Nous l'avons admis. Ça venait peut-être en partie de ne pas connaître le degré de dévouement des joueurs, leurs parcours. Nous avons essayé d'y remédier.»

Des matches nuls contre le Brésil et l'Allemagne ont été suivis de gains contre le Nigeria et le Costa Rica, mais peu s'attendent à ce que les Anglais se rendent au-delà des quarts de finale, en Russie. L'important sera de jouer avec conviction, de montrer du coeur et des efforts.

«Nous voulons que les gens nous soutiennent, a dit Vardy. Mais pour ça, nous devons faire notre part. Nos performances doivent leur donner le goût de nous encourager.»




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