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Liverpool-Chelsea: un classique des temps modernes

Liverpool et Chelsea, qui s'affrontent mercredi en quarts... (Photo: AFP)

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Liverpool et Chelsea, qui s'affrontent mercredi en quarts de finale aller de la Ligue des champions, ont été opposés lors des quatre éditions précédentes.

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Agence France-Presse
Londres

Liverpool et Chelsea, qui s'affrontent mercredi en quarts de finale aller de la Ligue des champions, ont été opposés lors des quatre éditions précédentes, offrant des matches parfois superbes, souvent polémiques, et toujours chargés d'une rare intensité dramatique.

Le Kop de Liverpool a une chanson spéciale pour les joueurs de Chelsea: «You ain't got no history, five European Cups and 18 leagues, that's what we call history» («Vous n'avez pas d'histoire, cinq Coupes d'Europe, 18 championnats, c'est ce que nous appelons l'histoire»).

Mais aussi récente soit-elle, Chelsea (3 fois champion d'Angleterre en 1955, 2005, 2006) a une histoire, qui doit beaucoup à... Liverpool.

3 mai 2005. Demi-finale retour à Anfield. A l'aller (0-0), le milieu de Liverpool Xabi Alonso avait reçu un carton jaune injuste, synonyme de suspension, après un plongeon d'Eidur Gudjohnsen. Le buteur des Blues Mateja Kezman rajoute de l'huile sur le feu en expliquant qu'il ne «comprend pas tout ce foin autour d'Anfield». «Faites-le pour Alonso», demande l'entraîneur des Reds Rafael Benitez à ses joueurs avant le retour. En début de match, un but est accordé à Luis Garcia, sans qu'il soit certain que le ballon ait franchi la ligne. Favori, Chelsea ne reviendra jamais au score, et l'entraîneur Jose Mourinho maugréera des mois durant sur ce «but fantôme». Dans ce duel polémique germe la haine ouverte entre Mourinho et Benitez.

6 décembre 2005. Dernière journée de la phase de poules à Stamford Bridge. Les deux équipes sont qualifiées et se séparent, comme à l'aller sur un 0-0. Mais un tacle extrêmement violent du milieu des Blues Michael Essien sur le genou de Dietmar Hamann suscite une polémique immense. «C'est le pire tacle que j'aie reçu», dira l'Allemand. Sur la touche, Benitez et Mourinho semblent sur le point d'en venir aux mains. «Jose parle trop», se plaint l'Espagnol. L'encadrement de Liverpool «pleurniche», rétorque Mourinho. Arrivé quelques mois auparavant, Essien mettra des mois pour effacer sa réputation de joueur violent.

1er mai 2007. Demi-finale retour à Anfield. Un but de Daniel Agger permet à Liverpool de revenir à hauteur de Chelsea vainqueur à l'aller (1-0). Plus rien ne devait être marqué dans un match intense mais fermé. Le gardien de Liverpool, Pepe Reina, qui repousse les tentatives d'Arjen Robben et Geremi, est le héros de la séance des tirs au but, dans une atmosphère indescriptible. Ce nouvel échec scelle le sort de Mourinho, débarqué de Chelsea en septembre suivant.

30 avril 2008. Demi-finale retour à Stamford Bridge. Après un nul (1-1) à l'aller, Benitez fait les titres en accusant l'attaquant de Chelsea Didier Drogba d'être un simulateur. Aussi l'Ivoirien ne se prive pas d'aller fêter son but sous le nez de l'Espagnol. Mais Fernando Torres lui répond en seconde période lors d'un des plus beaux matches de l'histoire de la compétition (34 tirs...). Il faut procéder à la prolongation. Cette fois, les Londoniens se vengent: grâce à Frank Lampard, d'abord, qui inscrit un penalty les yeux embués de larmes, quelques jours après le décès de sa mère, puis par Drogba. Le but de Ryan Babel arrive trop tard pour priver Chelsea de sa première finale (3-2).




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