Je suis abonné à Twitter depuis à peu près un an.

Mathias Brunet

C'est un outil intéressant, une source d'information supplémentaire devenue nécessaire.

Quelques petits irritants cependant et prière, pour ceux qui se sentent visés, de ne pas le prendre personnel, je vous aime quand même...

-Pour les chroniqueurs de hockey, quand vous envoyez un tweet à chaque arrêt du gardien, chaque tir raté ou chaque hors-jeu, vous risquez d'atteindre les 200 tweets par soir, et par le fait même monopoliser l'écran des gens pour des broutilles. Moi, je me désabonne quand il y en a trop.

-Quand vous rappelez aux gens que vous en êtes à votre 1000e, 500e, 10 000e abonné, même si vous enrobez la phrase d'une formule amusante, ça ne masque quand même pas le fait que vous voulez souligner le fait que vous avez beaucoup d'abonnés. Vous avez beau offrir le café, féliciter votre 10 000e, c'est plate, mais c'est l'image qui s'en dégage.

-Si vous avez publié 37 000 tweets et que vous comptez 800 abonnés, posez-vous des questions. Pourquoi ne pas s'inscrire à une téléréalité plutôt?

-Quand vous répondez à quelqu'un sur Twitter, prière de mettre une courte référence sinon on ne comprend rien. Et quand vous en êtes rendus à vous échanger une dizaine de messages publiquement, pourquoi ne pas s'envoyer des courriels? Ou encore se téléphoner? Non? (Si vous avez des questions pour moi, n'hésitez pas, mais sur le blogue, pas sur Twitter.)

-Pensez-vous vraiment que ça intéresse les gens de savoir que votre café était bon ce matin?

Bon, je range ma plume dans sa bouteille de vitriol et vous invite à me suivre sur Twitter si ça vous chante. N'hésitez pas à me critiquer si vous le désirez, je suis très ouvert. Mon 200 000e abonné aura droit à un sachet de sucre gratuit pour son café...

En passant, oui, j'ai effectivement écrit ce matin sur Twitter: "J'ai défendu Scott Gomez pendant un certain temps. Je ne peux plus aujourd'hui. Il manque de respect envers sa profession." Pourquoi? Parce qu'il ne semble pas en forme ni prêt psychologiquement à jouer au hockey. Trop de revirements, mauvaises réceptions de passe. Vincent Damphousse avait raison d'affirmer hier sur RDS qu'il semblait fatigué après 15 secondes sur la glace.