(Edmonton) Oliver Ekman-Larsson a inscrit le premier de trois buts des Coyotes au premier engagement et la formation de l’Arizona a vaincu les Predators de Nashville 4-3, dimanche.

Associated Press

Les Coyotes ont maximisé leur première apparition en séries de la LNH depuis 2012 en touchant la cible trois fois en première période, se donnant une avance de 4-1.

Les Predators sont revenus dans le match grâce à deux buts de Filip Forsberg et ils ont même réduit l’écart à 4-3.

Darcy Kuemper, qui a stoppé 40 lancers dans la victoire, a toutefois fermé la porte aux Predators dans les dernières minutes de la rencontre. Les Coyotes ont pris les devants 1-0 dans cette série trois de cinq et le deuxième duel aura lieu mardi.

Christian Dvorak, Clayton Keller et Michael Grabner ont aussi enfilé l’aiguille pour les Coyotes. Phil Kessel s’est fait complice de deux buts des siens.

Ryan Ellis a également marqué pour les Predators. À son premier départ en carrière en séries, Juuse Saros a bloqué 33 tirs.

Les Predators ont terminé la saison au sixième rang de l’Association Ouest. Les Coyotes ont quant à eux profité d’un format éliminatoire élargi pour se faufiler en séries malgré leur 11e position au classement.

Les Coyotes ont aussi dû composer avec une distraction avant d’arriver à Edmonton, lorsqu’ils ont appris que leur directeur général John Chayka avait démissionné de son poste.

Quand la rondelle a été déposée sur la patinoire, les joueurs des Coyotes ont toutefois donné le rythme. Ekman-Larsson a ouvert le pointage grâce à un tir qui a touché le joueur de centre des Predators Kyle Turris et son coéquipier Matt Duchene avant de tromper la vigilance de Saros.

Dvorak a doublé l’avance des siens moins de trois minutes plus tard, sautant sur un retour de lancer de Kessel. Keller a donné une priorité de 3-0 aux Coyotes lors d’un avantage numérique.

Après que Forsberg eut réduit l’écart avant la fin de la première période, Grabner a redonné une avance de trois buts aux Coyotes lorsqu’il a déjoué Saros en échappée, lors d’une infériorité numérique.