Le Championnat Formule E pourrait bien faire un arrêt aux puits à Montréal dès 2016. Le maire de Montréal, Denis Coderre, souhaite attirer dans la métropole une étape de cette discipline mettant en scène des monoplaces entièrement électriques, et dit même avoir un «accord de principe» avec les dirigeants du circuit.

Jasmin Lavoie LA PRESSE

«Le concept me plait énormément. On peut démontrer à quel point on peut avoir une technologie verte et avoir un évènementiel qui va frapper l'imaginaire», affirme-t-il.  Denis Coderre a rencontré les dirigeants de la FIA pour lui souligner son intérêt. «On a eu une grosse poignée de main. Il faut regarder le plan d'affaires. On a eu un accord de principe. Ils disent : si vous êtes prêts, on est prêts». 

La première course de l'histoire de la Formule E s'est tenue le 13 septembre dernier à Pékin. Ce nouveau championnat a été créé par la Fédération internationale de l'automobile (FIA). Les deux prochaines étapes sont prévues en Malaisie en novembre et en Uruguay le mois suivant.

Invité à prononcer un discours devant le Conseil des relations internationales de Montréal, le maire a dit vouloir plus «d'événementiel» dans la métropole. Il a souhaité aussi que l'environnement soit au coeur de sa politique municipale. C'est pourquoi il s'est fixé comme objectif de recevoir ce championnat du monde de voitures vertes. Il aimerait que cette course soit organisée à temps pour le 375e de la ville en 2017, mais n'écarte pas que tout soit réglé d'ici 2016.  

Contrairement à la F1, la course de Formule E se ferait «en milieu urbain» à Montréal, ce qui veut dire que la compétition se déroulerait dans les rues de Montréal.