A six mois du Tour de France, l'Américain Lance Armstrong (RadioShack) s'est montré élogieux envers son grand rival espagnol et ex-équipier chez Astana, Alberto Contador, dans des déclarations au journal Marca de jeudi.

AGENCE FRANCE-PRESSE

«Si j'étais Contador, je n'aurais pas peur de Lance», affirme ainsi le septuple vainqueur du Tour de France, 3e en 2009, derrière Contador, vainqueur, et le Luxembourgeois Andy Schleck.

Contador «a les idées claires, il vit pour le vélo dès qu'il se lève et c'est quelque chose de très important», ajoute Armstrong, qui participe ces jours-ci au Tour Down Under en Australie.

Contador avait de son côté assuré mercredi lors d'une conférence de presse à Calpe (sud-est de l'Espagne) qu'il avait un «grand respect pour (l'Américain) en tant que coureur et compétiteur», ajoutant: «On ne sait jamais ce qui peut se passer dans la vie».

Contador avait mal vécu la saison dernière le retour à la compétition d'Armstrong, avec lequel il avait dû partager le leadership au sein de l'équipe Astana, alors dirigée par Johan Bruyneel, très grand ami de l'Américain.

Leurs retrouvailles en juillet sur le Tour de France, en adversaires cette fois et non plus partenaires, sont très attendues.