Jusqu’à la fin de l’année, des personnalités nous parlent des cadeaux étonnants qu’ils ont reçus dans le passé.

Samuel Larochelle Samuel Larochelle
Collaboration spéciale

Même si Alex Perron est perçu par plusieurs comme le pire grincheux du temps des Fêtes, il a tout de même des souvenirs positifs associés à Noël. Particulièrement lorsqu’il est question des cadeaux qui évoquaient sa passion pour la science-fiction. « Chaque année, j’encerclais des figurines et des vaisseaux spatiaux dans le catalogue de Distribution aux Consommateurs », se souvient-il.

Malgré les suggestions très claires qu’il faisait à ses proches, il a déjà été surpris par une trouvaille. « Quand j’avais 8 ou 10 ans, une de mes séries favorites était Cosmos 1999. Une année, ma tante Johanne avait réussi à mettre la main sur un des vaisseaux de la série. J’étais fou comme de la marde ! Laisse-moi te dire qu’elle est devenue ma tante préférée à ce moment-là ! » Le petit garçon est alors tombé amoureux du vaisseau L’aigle et des trois figurines qui l’accompagnaient. « C’est devenu mon préféré dans toute la panoplie que j’avais. J’ai joué avec durant des années. »

Ayant un tempérament de Germaine très assumé, Alex n’hésite pas à raconter dans quelles circonstances il acceptait de s’amuser avec ses vaisseaux et ses figurines. « Mes amis pouvaient jouer avec moi, mais je les supervisais, indique l’humoriste qui poursuit sa tournée Alex, ton coach de vie amoureuse — La conférence jusqu’à l’automne. Jamais je n’aurais pu prêter un de mes vaisseaux à quelqu’un en lui disant de me le rapporter la semaine prochaine. »

À 48 ans, il possède encore le fameux vaisseau de Cosmos 1999, aujourd’hui jauni et dénué des décalques d’origine. Par contre, sa passion pour la science-fiction est demeurée intacte. 

« En novembre dernier, j’avais déjà mes billets pour le nouveau film de Star Wars. J’attends tous ces trucs-là avec fébrilité. J’ai encore la capacité d’émerveillement pour embarquer. J’adore les effets spéciaux et l’idée de créer des bibittes, des races et des planètes. Il n’y a aucune limite là-dedans ! »

Si son entourage proche est habitué à retrouver des figurines dans sa maison, les nouvelles personnes qu’il rencontre sont parfois désarçonnées par sa passion. « Si je rencontre un gars en date et qu’il découvre ma passion en faisant des regards à mi-chemin entre la peur et le jugement, il va perdre des points. Ça ne me dérange pas qu’il n’aime pas la science-fiction, mais s’il juge trop un des films que j’aime, ce sont des conversations où je ne veux pas aller. Je préfère protéger cet univers-là. »