Les foyers à l'éthanol créent une belle ambiance, dégagent de la chaleur et s'installent facilement. Mais tous ne sont pas sécuritaires.

Publié le 25 mars 2011
Danielle Bonneau LA PRESSE

Aussi, les foyers à l'éthanol électroniques Univeco attirent-ils l'attention avec leur panneau de contrôle doté d'un écran à cristaux liquides. Si le brûleur est trop chaud ou si on accroche le foyer accidentellement, celui-ci se ferme par mesure de précaution. Impossible, par ailleurs, de remplir le réservoir si l'appareil n'a pas eu le temps de refroidir. En outre, les petits doigts ne peuvent pas l'allumer, grâce à un code parental.

«Après trois heures d'utilisation, le foyer se ferme automatiquement pour laisser le bac refroidir», précise Danny Varanese, président d'Univeco Québec, qui importe ces produits conçus en Suisse et fabriqués en France. Propriétaire de la boutique Briques & Compagnie, à Ville Lemoyne (Longueuil), il propose cette gamme depuis peu.

Un logiciel, surnommé iD-Living, effectue les contrôles de sécurité de la cheminée. L'écran LCD affiche les diverses informations, comme la période d'attente avant le rallumage, le temps d'utilisation qui reste, le niveau d'éthanol, l'état de la flambée, etc. En prime, le thermostat est programmable et peut être contrôlé par le biais d'une télécommande.

À noter: les appareils sont conformes à la norme française AFNOR D35-386, spécifique aux appareils qui fonctionnent à l'éthanol. Une démarche a été entamée pour obtenir une certification ULC.

Les prix? La plupart des modèles coûtent entre 3500$ et 4500$

Les foyers à l'éthanol Univeco peuvent être vus jusqu'à dimanche au Salon national de l'habitation.